mercredi 15 janvier 2014

La fusion froide ou transmutation biologique par Kervran !

Les transmutations biologiques par Corentin Louis KERVRAN





 

"Dans notre discipline, je mesurais les limites de notre savoir, très vite, je me suis aperçu qu'en biologie, comme en physique, que des hypothèses était considérées comme des sciences exactes, des faits tangibles, sans avoir été ni expérimentées, ni vérifiées, qu'elle étaient contredites par les observations, ce qui m'a amené à étudier des voies que mes confrères négligeaient."

Résumé
 

À la fin des années 1950, un biologiste français, C. Louis Kervran (1901-1983), découvre une nouvelle propriété à la matière vivante. 
Celle-ci permet des transmutations à faible dégagement d'énergie. 
Ces phénomènes n'ont rien à voir avec ce qui se passe en physique nucléaire classique. 
Ce sont des enzymes qui activeraient ces transmutations biologiques. 
Ces dernières se réalisent selon des règles précises.
 

À la fin du XVIII e siècle, Lavoisier, un des créateurs de la chimie moderne, enseignait que rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. 
La théorie de Kervran sur les transmutations biologiques ne nie pas ces principes. 
Elle va au-delà de ce que Lavoisier concevait en affirmant qu'un élément simple peut se combiner à un autre élément simple et devenir un troisième élément simple. 
On parle ici d'un ajout, mais les transmutations biologiques peuvent aussi se produire à partir d'une extraction. 
On peut enlever à un élément simple les particules d'un autre élément simple et ainsi obtenir un troisième élément simple.
Grandes possibilités de la matière vivante
 

Les transmutations biologiques se produisent au sein de la matière vivante. 
Elles peuvent donc se réaliser chez l'être humain, chez les animaux, chez plantes et chez les microorganismes. 
Elles permettent à la matière vivante de s'auto équilibrer en matière de minéraux et d'oligo-éléments. 
La matière vivante peut ainsi se " fabriquer " les minéraux qui pourraient lui manquer en utilisant d'autres minéraux qu'elle possède en surplus. 
Cette possibilité est fantastique. 
À la lumière des travaux de Kervran, on ne peut plus considérer les carences minéralogiques de la façon conventionnelle.


Des phénomènes aberrants !
 

La théorie de Kervran sur les transmutations biologiques a permis d'expliquer un grand nombre de phénomènes dits aberrants. 
Par exemple, on sait depuis très longtemps que la prêle est une plante qui favorise grandement la recalcification. 
Les Romains l'utilisaient pour traiter les fractures osseuses. 
Or la prêle ne contient pratiquement pas de calcium. 
Elle est cependant très riche en silicium organique. 
C'est ce silicium qui est transformé en calcium dans l'organisme, comme Kervran l'a démontré. 
La réaction est la suivante :
Si + C = Ca
 

Personne ne pouvait expliquer pourquoi la prêle est recalcifiant. Avec la théorie de Kervran, l'explication est fournie. 
Ce phénomène n'est donc plus considéré comme étant aberrant !
Kervran a également pu expliquer pourquoi la pratique de la jachère redonne aux sols leur richesse minéralogique. 

Il a expliqué aussi pourquoi on voit des pâquerettes apparaître sur des gazons dont le sol est plus ou moins épuisé en calcium. 
Or les pâquerettes sont riches en chaux (carbonate de calcium). 
D'où tirent-elles ce calcium? Pas du sol puisqu'il en contient très peu lorsque les pâquerettes apparaissent. 
Ces plantes transmutent donc un autre élément en calcium.




Corentin Louis Kervran est un scientifique français né à Quimper en 1901 et mort en 1983.
Il est surtout connu pour ses travaux sur la transmutation biologique des éléments chimiques, qui a lieu au sein des êtres vivants, transmutation nucléaire à froid dite effet Kervran ou fusion froide fusion froide (en anglais cold fusion).
Il était membre de la New York Academy of Sciences, Directeur de conférences de l'Université de Paris (voir ci-dessous ses titres), Membre du Conseil d’Hygiène de la Seine, et de la Commission du Conseil Supérieur de la Recherche Scientifique (1966).
 

Il était reconnu expert sur le syndrome d'irradiation aiguë pour le gouvernement français depuis 1945. 
Il a été proposé en 1975 pour le prix Nobel en médecine et physiologie.
En 1993 le prix alternatif Ig Nobel de physique lui est décerné pour sa conclusion que le calcium des coquilles d'œufs de poulet est créé par un processus de fusion froide.
Il a consacré plusieurs livres à étudier et à prouver la réalité des transmutations biologiques, aussi nommées Effet Kervran.
Il a coopéré avec Olivier Costa de Beauregard pour fonder la théorie de ce phénomène.
 

L'Effet Kervran
 

L'effet Kervran biologique combine :
§ une réaction chimique
§ une interaction à faible énergie de noyaux atomiques
§ et une catalyse qui les favorise lors d'un processus biologique.
Les contradictions qu’il semble soulever, se résolvent après une analyse soigneuse et les lois de ces domaines sont respectées. 


L’effet Kervran ouvre un domaine nouveau où physique, chimie et catalyse ont chacun leur rôle et où ils se combinent et s’enrichissent mutuellement (voir Aspects théoriques). 
L’étude du doute scientifique est favorable à l’effet Kervran pour étendre le consensus actuel.
 

L’effet Kervran est la fusion ou fission d’atomes, sans radioactivité détectable, par des êtres vivants et en géologie. 
Par exemple, le calcium de nos os vient du magnésium que nous absorbons.
La chimie et la biochimie sont fondées sur le principe de la conservation des atomes lors des réactions chimiques. 

Ce principe est respecté par des millions de réactions et il n'y a pas lieu de le remettre en doute. 

Pourtant un très petit nombre de processus biologiques (plus de 10) ne sont pas explicables s'il est la seule explication. 
Par exemple, plusieurs experts chimistes reconnus ont essayé, mais n'ont jamais réussi, à démontrer que le calcium de nos os provient du calcium que nous absorbons.
D'autre part, des chercheurs de plus en plus nombreux ont montré par des milliers expériences qui se confirment mutuellement que certains processus biologiques font apparaître des masses conséquentes d'éléments chimiques et en font disparaître d'autres. 


C'est Louis Corentin Kervran qui a compris le lien entre ces diverses expériences et difficultés d'explications, qui en a fait la première synthèse, les a confirmées en les reproduisant, et a suscité des travaux d'autres chercheurs.
La variation de la masse globale qui en résulte ne contredit pas le principe de conservation de la matière car l’écart vient de la variation d’énergie de liaison dans les noyaux fusionnés ou fissionnés. Ces réactions respectent le principe de conservation des nucléons (protons et neutrons). 

La "nouveauté" est la découverte de la capacité des processus biologiques à utiliser ces fusions ou fissions.
 

Plusieurs types d'expériences confirment cet effet :
§ Les analyses chimiques des éléments entrant et sortant d'un organisme biologique concernent de nombreuses espèces et de nombreux minéraux et oligo-éléments intervenant en biologie.
§ La variation de masse d'organismes vivants dans une enceinte hermétiquement close.
§ La réduction de radioactivité de déchets nucléaires par des microorganismes en quelques jours.

L’effet Kervran ne remet pas en cause les connaissances déjà acquises par la recherche chimique et la recherche atomique classique, mais il permet de les enrichir, d’étendre leurs domaines de compétences, et de les relier.
 

Historique
 

§ De 1795 à 1797, l’Académie des Sciences de Berlin organise un concours et Schrader le gagne. Ses graines de blé, d’orge et de seigle germent dans de la fleur de soufre et de l’eau distillée. La comparaison des analyses des germes et des graines montre que de la matière a été créée.
 

§ En 1799, Louis-Nicolas Vauquelin, qui étudie les œufs de poule, écrit : "Je ne donne ... ces résultats que comme des aperçus ... auxquels je ne puis encore accorder une confiance entière [une seule expérience non confirmée. 
Il faudrait ] ... les répéter et les varier de diverses manières ... et si nous arrivions aux mêmes résultats, ce seroit un grand pas de fait dans la philosophie naturelle, et beaucoup de phénomènes, dont la cause est inconnue, seroient expliqués". (PB p 48)
Vauquelin a donc compris que les processus biologiques n’utilisent pas que les phénomènes chimiques.
 

§ En 1807, le chimiste réputé Braconnot montre la formation de potassium par des graines de moutarde et de radis en germination.
§ 1808 Schwann, théorie de la cellule : A priori l'être vivant est un système matériel qui suit les lois de la mécanique, donc il n'y a pas de possibilité de variation de masse
§ 1875 à 1883 Von Herzeele : la germination de graines ne respecte pas la conservation des éléments simples.
§ 1934-1940 Rudolf Hauschka : La variation de masse en vase clos est fortement corrélée à la phase de la lune au début de la germination.
 

§ 1952-1954 Rudolf Hauschka compare des graines de différentes origines.
§ En 1959, Louis Corentin Kervran met en évidence cet aspect de la matière que la physique classique ne pouvait constater à cause de la grande différence dans les conditions d’observations.
§ En 1975, Kervran rassemble, argumente et publie des preuves de cet effet validé scientifiquement par des milliers d’expériences qui se confirment mutuellement.
§ 1989 Dr. L.W.J. Holleman, travaille sur l'algue Chlorella vulgaris par la méthode cumulative
§ 1994 K. Volkamer et al. reproduisent et confirment des mesures de Hauschka
§ 2006 Arthur Gohin : observe 3 plantes différentes.
 

Depuis, de nombreux chercheurs ont développé l’étude de plusieurs aspects de ce phénomène, mais en 2008, encore aucune théorie n’est validée.


Définition de l’effet Kervran
 

Ce phénomène est plus volontiers appelé maintenant "Fusion Froide".
Kervran nommait ce phénomène "Transmutation à faible énergie". 

L'un des sens du mot transmutation évoque l’alchimie, mais il s’agit ici de transmutation nucléaire moderne. (PB p 9 à 15)
 

L’effet Kervran est l’ensemble des fusions et fissions des noyaux d’isotopes atomiques stables sans radioactivité détectable :
§ Les réactions constatées en biologie sont basées pour la plupart sur des fusions et fissions avec l’hydrogène, l’oxygène ou le carbone et concernent au moins : H, C, N, O, Na, Mg, Al, Si, P, S, K, Ca, Mn, Fe.
§ Plusieurs de ces réactions sont réversibles, c’est-à-dire réalisées aussi dans l’autre sens par d’autres processus biologiques.
§ Seuls certains isotopes sont concernés et ils sont tous stables.
§ Lors de ces réactions atomiques nucléaires biologiques, on n’a pas réussi à détecter les rayonnements habituellement produits par les réactions à haute énergie (alpha, bêta, gamma, rayons X). 


La différence de masse-énergie est peut-être apportée ou emportée par des neutrinos et antineutrinos.
§ Il n’utilise que des interactions nucléaires dites à faible énergie.
§ Il s’accompagne d’une variation de masse en accord avec l’énergie moyenne de liaison.
§ Ces réactions sont lentes.
§ Il se produit lors de processus biologiques.
§ L’effet thermique résiduel est très faible et ne gène pas les êtres vivants.
§ Il se produit aussi lors de processus géologiques où les conditions sont très différentes en pressions et températures.
§ Kervran appelle ces réactions "nuclido-biologiques" (PB p 111).
§ Kervran propose de noter ces réactions suivant cet exemple Mg + O :=: Ca
§ Il apporte des indices sur la structure des noyaux atomiques sans définir cette structure.
 

Pour le petit nombre de réactions qui le concernent, l’effet Kervran respecte le principe de conservation de la matière, il y intègre la correspondance masse-énergie de la relativité et déplace le principe d’invariance qui devient :
"Dans l’effet Kervran, les réactions physico-chimiques conservent le nombre de nucléons."



 

La méthode de preuves de Kervran
 

Pour prouver la réalité de ce phénomène Corentin Louis Kervran a étudié des centaines d’expériences, de lui-même et de nombreux autres chercheurs, selon la méthode des bilans, c’est-à-dire qu’il compare toutes les entrées et toutes les sorties des éléments chimiques étudiés.
Pour chaque élément chimique étudié, on mesure ou l’on évalue la masse de toutes les entrées possibles de cet élément, puis on laisse vivre l’organisme étudié, puis on mesure ou l’on évalue la masse de toutes les sorties. 

On ajuste éventuellement les entrées et sorties pour tenir compte des effets parasites des matériels d’expériences (dilution des parois et autres). 

La différence entre le total des entrées et le total des sorties montre que la masse, donc le nombre d’atomes de l’élément ont beaucoup varié, donc que des atomes de cet élément se sont formés (ou ont disparu et sont sous d’autres formes). 
La seule explication actuellement disponible provient des fusions et fissions de la physique atomique qui permettent la formation ou la disparition d’atomes d’un élément.
 

Un autre effet de masse se produit dans les expériences où des organismes vivants sont complètement isolés et où l’on constate que la masse globale varie. 
Kervran n’en parle pas du tout, mais Hauschka l’a beaucoup étudié. 
La plupart des éléments chimiques composant les êtres vivants ont des noyaux atomiques plus légers que celui du fer. 

Lors des fusions de ces atomes, l’énergie moyenne de liaison des nucléons augmente car les nucléons sont alors plus souvent dans des noyaux plus liés, et la masse apparente moyenne des nucléons augmente. 
Les fissions ont l’effet inverse et diminuent la masse moyenne.
Ces réactions ne concernent pas globalement des éléments chimiques, mais des isotopes spécifiques. 

Il faut en tenir compte dans les équations, la conservation des nucléons et les calculs de masse et d’énergie.
 

Sa bibliographie des preuves en biologie est composée de 165 références. 
Les précautions sont très nombreuses : expériences préliminaires pour mieux cibler l’expérience rapportée, répétitions pour assurer la validité statistique, rapporter les conclusions, mais aussi les mesures et les raisonnements et critiquer le tout précisément et de plusieurs points de vue, décrire les variétés biologiques et les variations de conditions expérimentales, importance de la dispersion des mesures. . . 




 File:Tableau périodique des éléments.svg
 Cliquez sur le tableau pour l'agrandir !


Les réactions les plus courantes !

Kervran résume les réactions avec l’hydrogène et les éléments de la colonne voisine du Tableau périodique des éléments (PB p 269 à 270)
§ 11 Na + 1 H :=: 12 Mg isotope 24
§ 13 Al + 1 H :=: 14 Si isotope 28
§ 15 P + 1 H :=: 16 S isotope 32
§ 19 K + 1 H :=: 20 Ca isotopes 40, 42
§ 25 Mn + 1 H :=: 26 Fe isotope 56
 

Réactions avec l’oxygène et les éléments de la même colonne du tableau,
§ 6 C + 8 O :=: 14 Si isotopes 28, 29, 30
§ 7 N + 8 O :=: 15 P isotope 31
§ 8 O + 8 O :=: 16 S isotope 32, 33, 34
§ 11 Na + 8 O :=: 19 K isotopes 39, 41
§ 12 Mg + 8 O :=: 20 Ca isotopes 40, 42, 43, 44
 


La chimie n’explique pas que le calcium de nos os vienne de l’alimentation !
 

Le calcaire des os est secrété par une membrane. 
On trouve le calcaire du côté de l’os, jamais de l’autre côté. 
Plusieurs chimistes réputés ont cherché à montrer que le calcaire des os provient du calcium du reste du corps (PB p 73 à 76) :
§ Stolkowski a écrit : "Finalement il est d’usage de masquer notre ignorance de l’origine biochimique du calcaire en désignant ce qui est sécrété par les cellules formatrices sous le nom de protéine phospho-carbonatée"
 

§ En 1939, Drach, Directeur d’un laboratoire d’océanographie, rédige une thèse sur la mue du crabe et conclue page 354 : "Rien ... ne permet d’affirmer la nécessité d’un apport alimentaire de calcium pour la construction du squelette ...". 
La carapace imperméable est formée de fins cristaux de calcite et se forme par l’intérieur. 
Drach ne voit que les branchies comme entrée possible du calcium vers le sang, mais n’a pu le prouver car on ne sait pas ou passe ce calcium qu’on ne retrouve pas dans l’organisme. 
Une substance où l’on ne peut trouver de calcium devient du calcaire en quelques heures dans le tissu à canaux hexagonaux où se forme la carapace (comme pour la formation des os).
 

§ En 1962, Selye écrit Calciphilaxie, 582 pages pour étudier le métabolisme du calcaire, et conclut : "La nature du mécanisme local de la calcification est un des plus importants problèmes de biochimie non résolu."
§ En 1966, le docteur L.Bertrand compile 83 références qui montrent qu’une carence en magnésium entraîne une hypocalcémie et conduit à une tétanie (spasmophilie). L’administration de calcium ne rétablit pas une calcémie normale, mais l’ingestion de magnésium oui (PB p 77). 


Le Docteur Bertrand écrit : "Les manifestations tétaniques hypocalcémiques sont conditionnées par une hyperkaliémie..." dans "Spasmophilie" Cahiers Sandoz n° 7, juin 1966 (Ca - H :=: K) (PB p 104).7
§ En 1967, F. Bronner, de l’école de médecine de Louisville, écrit une étude de 10 pages, dans "Transactions of the New York Academy of Sciences", février 1967. 

Il a expérimenté sur 109 rats alimentés avec des taux différents de calcium. 
Il écrit qu’une erreur technique systématique est invraisemblable et que ses bilans ne peuvent être faux. 
Le bilan du calcium est négatif, l’organisme rejette plus de calcium qu’il n’en ingère.
C’est incompréhensible, et il reconnaît que cette situation est un vrai paradoxe et qu’il faut pousser les recherches plus loin.
 

Plusieurs études récentes montrent qu'un apport de calcium ne réduit pas le risque de fracture, même avec de la vitamine D :
§ Dr Fraze Anderson : Sur 5292 personnes de 70 ans et plus et de moins de 58 kg, après une première fracture de moins de 10 ans, elles ont le même risque de 13% d'une autre fracture.
§ Dr David Torgenson : Sur 3314 femmes de 70 ans et plus et ayant un ou plusieurs facteurs de risque pour la rupture de la hanche, le risque de fracture est le même avec ou sans supplémentation en calcium et/ou vitamine D3.
§ Dr Bischoff-Ferrari : Une dose de vitamine D de 700 à 800 IU/d réduit autant le risque de fracture avec ou sans supplémentation en calcium, à plus de 60 ans, de 26% pour les fractures de la hanche sur 9294 personnes, de 23% pour les fractures non-vertébrales sur 9820 personnes. 






  Les expériences : 

La souris transforme du magnésium en calcium !
 

Sur 48 souris de 25 g nourries par gavage de manière presque identique pendant 5 jours, 24 servaient de témoins et 24 recevaient en plus 100 mg de chlorure de magnésium par kg et par jour. Le lot avec supplément de magnésium pesait à la fin 15 % de plus. Toutes les entrées et sorties des corps et les excréments ont été pesés. Le lot avec supplément de Mg :
§ contenait 2,48 - 1,84 = 0,64 g de plus de calcium.
§ contenait 2,40 - 1,80 = 0,60 g de plus de phosphore.
Ici toutes les conditions d’expérience et les méthodes de mesures sont les mêmes pour les deux lots de souris. 


La seule différence est le surplus de magnésium qui provoque un surplus de calcium et de potassium, il y a donc transmutation. (Mg + O :=: Ca)
Le magnésium n'est pas un catalyseur car il est consommé. 

Le calcium alimentaire n'est pas seulement "mieux fixé par plus de magnésium" car le calcium sortant est 5 fois plus important que le Ca alimentaire entrant, on est donc largement au delà de la "fixation" des entrants. 
Puisque l'on a tenu compte des excréments, le calcium fixé ou non est pris en compte.
Expérience de Kervran présentée à l’Académie d’Agriculture de France, le 13/12/1967, par J. Desoutter du Conseil Supérieur des Haras (PB p 79 à 82).
 

Le homard transforme du magnésium en calcium !
 

Le calcium d’un homard, qui mue sans manger dans 75 litres d’eau en 17 jours, passe de 0,56 g à 1,90 g dans son corps (carapace) et de 3,75 g à 13,55 g dans l’eau.
Puisque la quantité de calcium a augmenté dans le homard et dans l’eau, et qu’il n’a pas pu venir du homard, ni de l’eau, ni de l’air environnant, c’est qu’il a été fabriqué par le homard à partir d’autres atomes (de magnésium).
Analyses réalisées par un laboratoire officiel de l’INRA. Les analyses ont été refaites plusieurs fois par des méthodes différentes et par deux laboratoires et la dispersion était faible. (Mg + O :=: Ca) (Deuxième expérience de Kervran, assisté de l’ingénieur chimiste J. Guéguen, 1968-1969, PB p 93 à 95)
 

La poule produit du phosphore et du calcium !
 

Kervran rapporte et reproduit l’expérience de L. N. Vauquelin de 1799. (PB p 45 à 47)7 
On nourrit une poule uniquement d’avoine et, en 10 jours, elle produit 4 œufs et des fientes.
Le bilan de phosphate de chaux est de 11,9 g dans les fientes moins 5,9 g dans l’avoine, donc une croissance de 6,0 g.
Le bilan de carbonate de chaux est de 2,5 g dans les fientes plus 19,7 g dans les coquilles d’œufs moins presque rien dans l’avoine, donc une croissance de 22,3 g.
 




Le total des sels calciques sortants est 4,75 fois le total des entrants. (K + H :=: Ca) 
Puisque le calcium n’est pas venu des entrées de l’expérience, il est forcément venu d’autres éléments chimiques.
(Citation de Flaubert dans "Bouvard et Pécuchet") (Texte intégral dans les "Annales de chimie", vol 29, 30 nivôse an VII, 19/01/1799, pages 3 à 26, Titre de l’étude "Expériences sur les excréments des poules, comparés à la nourriture qu’elles prennent, et Réflexions sur la formation de la coquille d’œuf, par le cit. Vauquelin")
 

Les travailleurs du pétrole produisent du magnésium !
 

En 1959 au Sahara, à Ouargla, dans une équipe de travailleurs du pétrole, le magnésium ingéré et excrété a été mesuré chaque jour pendant 6 mois. 
En avril et fin septembre le bilan était équilibré, de mai à Août, le bilan était croissant et du 5 au 9 septembre, l’excrétion était supérieure à l’ingestion de 420 - 198 = 222 mg/j. (Organisme officiel Prohuza avec le concours de la Marine Française, PB p 66 à 67)
 

La transformation de sodium en potassium limite notre température !
 

Les travailleurs en ambiance chaude à plus de 37°C à l’ombre, pour y résister, consomment beaucoup de sel (sodium) et rejettent beaucoup de potassium. 
Ceci pendant plusieurs mois, et avec une limitation de la température corporelle autour de 38 °C. 
Le bilan K/Na et le bilan thermique sont étonnamment semblables (K et Na en milligrammes) :
§ En mai, K/Na=0,75, l’excédent est de 1300 calories.
§ En juillet, K/Na=1,55, l’excédent est de 3900 calories.
§ En septembre, K/Na=1,2, l’excédent est de 2200 calories.
 

Des expériences, complémentaires avec des personnes vêtues de combinaisons étanches et avec une analyse de l’air inspiré et expiré, annulent presque l’effet possible de la transpiration, montrent la même transformation de sodium en potassium et confirment encore mieux que c’est bien cette transformation qui absorbe la chaleur. 

De même chez les malades fiévreux qu’on enveloppe pour qu’ils gardent leur sueur liquide et évitent un refroidissement externe. 
De même pour le sauna finlandais. 
Tout cela correspond bien au conseil de boire salé pour limiter la fièvre et éviter l’hyperthermie.
Donc la limitation de température ne vient pas de l’évaporation et nous évitons l’hyperthermie en transformant du sodium en potassium (Na + O :=: K)
. (En 1959 au Sahara, à Ouargla, Organisme officiel Prohuza avec le concours de la Marine Française, PB p 68 à 72)

Les fruits qui sèchent produisent magnésium, phosphore, souffre, calcium, fer !


Dans les tables de compositions des aliments (mesurées par Mme Lucie Randoin, ou autres), (Henri Charles Geffroy, revue "La Vie Claire", 12/1966) et (PB p 53 à 60), nous voyons que les taux de divers éléments chimiques varient de manières différentes. L’évaporation réduirait tous les taux de la même manière et les réactions chimiques ne peuvent modifier ces rapports, alors que l’effet Kervran permet d’expliquer ces différences. 



Pour ces divers cas, il n’y a pas de source extérieure des éléments qui augmentent et l’on est conduit à conclure qu’ils ont été produits à partir d’autres déjà présent dans le fruit frais.
§ Dans les figues qui sèchent le taux d’éléments en mg pour 100 g change entre l’état frais et l’état sec. Le rapport sec/frais est de 3,4 pour S et Mg, de 5,3 pour Ca, de 3,8 pour P.
§ Les petits pois pendant qu’ils sèchent changent de composition atomique. Le rapport P/S passe de 2 à 1,7. Le rapport Mg/Ca passe de 1,6 à 2,16. Le rapport P/Ca passe de 4,7 à 6,33.
§ Dans les bananes qui sèchent le rapport P/Ca passe de 2,5 à 4,3.
§ Dans le raisin qui sèche le rapport P/Ca passe de 1 à 3,6.
§ Dans la châtaigne qui sèche le rapport Fe/Cu passe de 1,33 à 2,86.
 

Donc pendant le séchage des fruits, une certaine quantité de certains éléments a été créée au point de multiplier jusqu’à six fois le nombre initial d’atomes (à partir d’autres éléments qui disparaissent).


Le salpêtre produit du potassium !

 

Le salpêtre se développe sur la chaux des murs humides. 
Ce sont les bactéries qui produisent la nitrification et l’explication classique est que le potassium peut venir de nombreuses sources. 
Mais des murs isolés des sources habituelles de potassium ou les expériences en autoclave montrent aussi la nitrification sans source de potassium, donc l’effet Kervran.
 

En 21 jours d’incubation en autoclave à 28°C on obtient une augmentation de potassium
§ de +2,73% en moyenne dans les tubes contenant au départ du calcium pur,
§ et +5,71% avec au départ du calcaire de Lithotamnium calcareum. (PB p 109 à 117)
 

La réaction est Ca - H :=: K
Des expériences préliminaires montrent que du potassium migre des boîtes de Pétri en verre, pyrex ou polyéthylène, et l’on en tient compte. 

Les expériences ont été recommencées avec 5 tubes, puis 15 tubes, puis 100 tubes, pour satisfaire la demande des statisticiens, avec du carbonate de calcium pur comme support et en dosant Ca et K.
 

La plante Tillandsia produit ses minéraux à partir d’eau et d’air "purs".
 

J. E. Zündel a obtenu par bouture le développement de la plante Tillandsia sur des fils de fer ou de cuivre ou de nylon. 
Elle n’a reçu que de l’air dépoussiéré et de l’eau déminéralisée. 
Elle a poussé en serre froide hors poussière, il a vérifié par des bacs placés à côté. 


File:Tillandsia sp. telephone line (codiferous).jpg


Puisque Tillandsia contient tous les minéraux habituels alors qu’elle ne reçoit que de l’air et de l'eau, c’est qu’elle est capable de produire tous ces minéraux à partir des éléments chimiques de l’air dépoussiéré et de l’eau déminéralisée.
Kervran signale ce fait, mais ne l’invoque pas comme preuve car "Les expériences ... ont été trop peu nombreuses." (PB p 165)
 

L’avoine convertit du potassium en calcium !
 

L’avoine, qui est calcifuge, n’a pas besoin de calcium pour germer, et convertit du potassium en calcium. 
Et les plantes calcifuges produisent tellement de calcium qu’elles ne poussent plus dans les sols qu’elles rendent calcaires en quelques années.
J E Zündel était ingénieur chimiste de l’Ecole Polytechnique de Zurich. 

Après une vie professionnelle d’analyse chimique dans une papeterie, il s’est ouvert au domaine étudié par Kervran et a surtout voulu prouver de manière sure la création de calcium par l’avoine qui démontre la transmutation biologique. 

Zündel a réalisé des dizaines d’expériences, quelquefois sur des milliers de graines d’avoine, de plantules et de plantes. 
Il a communiqué ses travaux sur l’avoine Flämingskrone à l’Académie d’Agriculture le 01/12/1971, publiés dans le bulletin n° 4 de 1972. (PB p 165 à 183)
Des graines d’avoine fouragère non sélectionnées germent d’abord à l’eau déminéralisée et on les trie pour ne garder que les graines bien germées.. uis on les met en culture sur papier-filtre imbibé d’eau déminéralisée avec des sels fertilisants extra-purs (éléments et oligo-éléments), en 4 lots de 150 graines le même jour, cultivées de 6 à 12 semaines, puis calcinées à 900°C et dosées séparément. 

Les plantules flétries sont retirées au fur et à mesure.
§ Les mesures sont dispersées de 0,032 à 0,040 mg de CaO par graine selon les lots.
§ Les mesures sont dispersées de 0,175 à 0,267 mg de CaO par plantule selon les lots.
§ Le bilan au début est de 0,036 mg de CaO par graine témoin, moyenne de 4 moyennes de 150 graines.
§ Le bilan à la fin est de 0,227 mg de CaO par plantule, moyenne de 4 moyennes de 91 à 49 plantules restantes.
Chaque plantule d’avoine a donc produit 0,191 mg de CaO en moyenne, soit augmenté ce CaO de 530%. 

Les variations de Ca et K sont très fortes et en sens inverses. 
Les dispersions des mesures sont très faibles par rapport à la variation moyenne.
La chimie classique ne peut expliquer ces variations, mais la fusion atomique, oui. 

La réaction est K + H :=: Ca. (PB p 169 à 171)
 

Des microorganismes produisent du potassium ou du phosphore !
 

Cette expérience de Hisatoki Komaki (première série) consiste à cultiver divers microorganismes avec ou sans potassium K initial, et à mesurer l’évolution de matière sèche et de potassium K.
On cultive 4 microorganismes : Aspergilus niger AN, Penicil chrysogenum PC, Saccharomyces cerevisiae SC, Torulopsis utilis TU. (PB p 117 à 119)
On cultive les microorganismes en solution de Mayer, chacun dans plusieurs flacons de 200 ml de milieu agité pendant 72 heures. 

On contrôle soigneusement les souches et produits chimiques et l’on évalue K par spectroscopie comparée. 
Avant ensemencement, on stérilise les flacons et leur contenu pendant 10 mn à 2 atmosphères.
On ensemence les flacons avec 1 mg de microorganismes qui apportent au maximum 0,01 mg de potassium, quantité négligeable.
Pour le milieu sans potassium K on remplace le phosphate de K (0,5 % de K3PO4) de la solution de Mayer par le phosphate de sodium Na. 

Sans l’un de ces phosphates, les levures ne se développent pas.
Sans K initial,
§ AN augmente la matière sèche de 161 mg et augmente K de 0,90 mg.
§ PC augmente la matière sèche de 189 mg et augmente K de 1,05 mg.
§ SC augmente la matière sèche de 275 à 320 mg et augmente K de 1,65 à 1,83 mg selon les flacons.
§ TU augmente la matière sèche de 380 à 540 mg et augmente K de 1,95 à 2,15 mg selon les flacons.
Avec K initial,
§ AN augmente la matière sèche de 557 mg et augmente K de 5,35 mg.
§ PC augmente la matière sèche de 906 mg et augmente K de 10,27 mg.
§ SC augmente la matière sèche de 1295 à 1481 mg et augmente K de 15,3 à 16,3 mg selon les flacons.
§ TU augmente la matière sèche de 2589 à 2710 mg et augmente K de 21,0 à 23,9 mg selon les flacons.
Il y a plus de potassium résultant que de potassium entrant, donc il y a forcément transmutation.
La présence de potassium K initial favorise cette transmutation et l’augmentation de K est alors plus importante.
L’étude des transmutations possibles indique que l’isotope 23 du sodium fusionne avec l’isotope 16 de l’oxygène et donne l’isotope 39 du potassium.
Conclusion : 4 microorganismes différents produisent du potassium.
 

La troisième série d’expériences, de Hisatoki Komaki et Mademoiselle Takiko Fujimoto pour sa thèse, suit le même protocole. 
Elle est publiée dans la Revue de Pathologie Comparée et de Médecine Expérimentale, mars 1969, et donne des résultats du même ordre et concerne les microorganismes :
Aspergilus terreus, Aspergilus niger, R. nigricans, Urobacilllus N° 21, 22, Urobacilllus N° 23, 24, Souche non identifiée n° 93, T. lactis condensi, H. anomala, S. rouxii, Penicil chrysogenum. (PB p 122 à 129)
 

Les milieux sont avec ou sans potassium K, ou à phosphore P réduit (ou nul pour les moisissures), ce qui permet ces résultats :
§ Avec P initial, la matière sèche est de 130 à 1339 mg dans les 24 flacons et contient 3,1 à 29,0 mg de P2O5, selon les microorganismes.
§ Sans P initial, la matière sèche est de 69 à 710 mg dans les 24 flacons et contient 1,3 à 8,0 mg de P2O5, selon les microorganismes.
 

La concentration de P ne change pas dans le milieu de culture.
Cette expérience de Komaki dans une université japonaise a été reproduite au Centre d’Etudes Nucléaires de Saclay, sans radioactivité détectable (PB p 11) donc les isotopes 30 P et 32 P n’étaient pas présents.
L’étude des transmutations possibles indique que l’isotope 15 de l’azote fusionne avec l’isotope 16 de l’oxygène et donne l’isotope 31 du phosphore.
Conclusion : 12 microorganismes différents (bactéries, levures et moisissures) produisent du phosphore.


Réduction de radioactivité par des micro-organismes !
 

Expérience de Vysotskii en 2003 (p 4 fig 2)
Des microorganismes sont utilisés pour réduire la radioactivité de plusieurs isotopes. 

Le milieu actif MCT ("microbial catalyst-transmutator") utilisé est une symbiose sous forme de granules de nombreux microorganismes, de sources d’énergies, et de N, C, P etc., et de substances aglutinantes. 
La demi-vie radioactive de La140 est de 40.3 heures, celle de Ba140 est de 12,7 jours. 

Les mesures de radioactivité sont ramenées au rapport normalisé Q(T)/Q(0) d’une part dans l’eau pure témoin, d’autre part dans le milieu biologique actif.
§ D’abord la radioactivité baisse de manière classique car les micro-organismes mettent 10 jours à muter avant de s’adapter à la radioactivité et à l’isotope que l’on cherche à éliminer.
§ Puis la radioactivité de Ba140 et La140 baisse de manière significative car les micro-organismes commencent à transmuter les isotopes, jusqu’au 25ième jour. 

La différence entre les Q(T)/Q(0) est alors de 0,28 dans l’eau – 0,05 dans le milieu actif = 0,23. 
Donc les microorganismes ont bien transmuté des isotopes radioactifs. 
Les deux types de transmutations ont lieu simultanément.
§ Ensuite la radioactivité devient trop faible pour être mesurée.
§ La radioactivité de Co60 reste constante et celle de Ba140 et La140 dans l’eau pure en témoin baisse de manière classique.


Conclusions
 

Les recherches dans ce domaine pourraient être d’un grand intérêt que ce soit en nutrition humaine ou animal ou en agriculture, ou pour faire avancer les recherches en fusion froide.
Il est surprenant que ces découvertes faites par Kervran soient non seulement ignorées mais autant passées sous silence en France alors que dans d’autres pays, elles sont la source de recherches et d’applications.
 

En Russie, par exemple, les recherches de C. L. Kervran ont permis aux scientifiques de faire progresser l’état des lieux en faisant baiser plus vite la radioactivité aux alentours de Tchernobyl avec succès, alors que les Français eux-mêmes continuent de nier l’évidence de la valeur de ses travaux et se contentent d’envoyer nos déchets nucléaires là-bas pour profiter de l’efficacité du procédé.
 

Mais heureusement le manque de validations scientifiques n’a pas empêché les hommes depuis la nuit des temps d’utiliser certains phénomènes comme la prêle (sans calcium) qui résorbe les fractures ou le magnétisme en réducteur de tartre. Dieu merci.
Certaines techniques en agriculture biodynamique aussi utilisent aussi ces phénomènes pour améliorer la qualité de la terre et augmenter les rendements, loin des traitements phytosanitaires.

Sources et article complet :

http://quanteaum.blogspot.fr/2012/03/les-transmutations-biologiques-c-louis.html 
Livre : Les références indiquées dans le texte correspondent aux pages du livre : "Les transmutations biologiques" (C. Louis KERVRAN)
Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Energie Paris, Louis Kervran, Maloine, 1975, 165 références bibliographiques, ISBN 2224001789
 




2 commentaires:

  1. je ne suis pas scientifique mais certains faits me font évoquer des expériences vérifiées concernant l'assimilation et la transmutation des sels minéraux, c'est intéressant et authentique. Pourquoi le monde nucléaire scientifique n'est pas ou ne semble pas informé de ces potentiels de modification au niveau des radio-éléments ? Ca doit rester secret au nom du secret défense ? comme la frontière du "nuage" de tchernobyl, sans aucun doute.

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  2. La nomenklatura scientifique est sclérosée comme un vieux clergé engoncé dans ses dogmes d'un autre age. L'idée de fusion froide a été vécue par ces bureaucrates de la Science comme un blasphème à l'encontre des Saintes Lois de la Physique. Ils ont accueilli la mémoire de l'eau comme la pire des incongruités ! Seule l'homéopathie aux mains de quelques médecins lucides et étrangers à tout scientisme stérile a pu survivre plus de 200 ans, malgré des tombereaux d'infamies et de pures calomnies.

    Vive Kervran, Vive Hahnemann.

    Après les salutaires lois assurant la séparation de l'Eglise et de l'Etat, il est urgent aujourd'hui d'exiger la séparation de la Science et de l'Etat. Non pas bien sur, parce qu'il ne faut ni religion ni science, mais parce qu'il ne peut y avoir une seule religion qui dicte tout, tout comme il ne peut y avoir une seule science décidant de quoi est vérité et de quoi ne l'est pas.

    Que de temps perdu à cause de ces grands-prêtres qui décident entre-eux de ce à quoi nous avons le droit de croire.

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