jeudi 24 juillet 2014

Un site mémoire de la Terre en Équateur !

Un site mémoire de la Terre en Équateur et au Pérou avec des centaines de kilomètres de souterrains et des milliers de plaques métalliques gravées !




NDLR : Nous avons déjà parlé de plusieurs sites mémoires de l'humanité dans des articles précédents, au Nouveau Mexique, à Bagdad, en Égypte sous le plateau de Gizeh, en Roumanie avec ses tables tactiles qui donnent des images en 3D, et maintenant en Équateur. 
Il est annoncé 7 sites mémoires sur Terre, il doit y en avoir un autre vers le Tibet car une des galerie de la salle Roumaine va dans cette direction !
Et le dernier peut-être en Afrique où certains peuples sont en lien avec Sirius !
Pour l'instant toutes ces informations présentes dans ces sites sont tenues secrètes pour le commun des mortel car les USA et surtout la Cabale ne veulent pas qu'elles soient diffusées, sans doute parce qu'elles contredisent les fables qu'ils nous abreuvent pour nous maintenir en esclavage !

http://changera.blogspot.fr/2014/06/decouverte-de-sites-memoires-de-la-terre.html
Sur la Roumanie (Voir : http://changera.blogspot.fr/2013/11/revolution-dans-lhistoire-de-lhumanite.html ) et sur l'Égypte (Voir :  http://changera.blogspot.fr/2013/11/secrets-aliens-sous-les-pyramides-de.html et http://changera.blogspot.fr/2013/11/une-cite-enfouie-gizeh.html ).  
 

 

Shuar et ara bleu. Ambassade de l'Équateur en France

 
Une rocambolesque odyssée interminable !

Alatz Roblès-Aranguiz reporte dans son livre quelques propos écrits dans le livre de Däniken, ce dernier relatant ce qu'il a vécu en compagnie de Moricz.
Également, Alatz Roblès-Aranguiz résume certaines parties du livre de Däniken.
Sont ainsi présents pour la première fois sur le Net francophone davantage de propos de Däniken qu'il y en eu jusqu'à présent : c’est la valeur ajoutée qu’apporte ce présent article, en plus de celle apportée par le père Crespi.

Il n’y a pas de constructions colossales que sur la surface de la Terre (...) il y a des vestiges toujours colossaux qui ne sont pas de formations naturelles. Je me réfère à ces réseaux souterrains immenses (...). Erich Von Däniken, dans son livre "L’or des Dieux", rapporte en détail ce qu’il a personnellement vécu :
 
"A mon sens, c'est l'histoire la plus folle, la plus insensée du siècle. 
L’incroyable, je l’ai vu de mes yeux, et l’invraisemblable, je l’ai photographié. 
Il ne s’agit pas d’un songe creux, d’une hallucination, mais d’une réalité tangible : très profondément enfoui sous terre, un gigantesque réseau de galeries, un véritable dédale de plusieurs milliers de kilomètres de long, parcourt le continent sud-américain. 
Plusieurs centaines de kilomètres de ces tunnels ont été explorés et mesurés, notamment au Pérou et en Équateur. 
Mais ce n’est qu’un modeste début et qui n’a pas retenu l’attention des spécialistes.
 
Le 21 juillet 1969, un argentin du nom de Juan Moricz, faisait établir chez Me. Gustavo Falconi, notaire à Guayaquil, un acte authentique (dans le livre de Däniken on peut voir la reproduction du document) le désignant aux autorités du pays et à la postérité comme le découvreur du réseau souterrain, et ce, sur foi de différents témoignages déposés par des concitoyens de Moricz informés de ses recherches. Voici quelques extraits tirés de ce document :
Juan Moricz, citoyen argentin, né en Hongrie, passeport n°4361689... 
J’ai fait des découvertes d’un haut intérêt culturel et historique dans l’Est de la province de Morona-Santiago, en territoire équatorien.
Il s’agit principalement de plaques de métal gravées de prophéties historiques se rapportant à une civilisation disparue et dont personne, faute de traces, n’a jusqu’ici supputé l’existence. 
Les objets en question proviennent de différentes galeries et sont d’ailleurs très dissemblables.
Les circonstances dans lesquelles j’ai fait ces découvertes méritent d’être évoquées...
 
En ma qualité d’ethnologue, j’étudiais alors certains aspects du folklore et du parler des tributs de l’Equateur...
On pourrait ranger grossièrement les objets que j’ai trouvés dans deux catégories :
1 - Objets en pierre ou métal de toutes tailles et de toutes couleurs.
2 - Plaques de métal (feuilles) couvertes de signes gravés. 
Il s’agit en fait d’une véritable bibliothèque métallique qui se présente comme une sorte d’abrégé de l’histoire de l’humanité. 
Il est question de l’origine de l’Homme sur Terre et des préceptes d’une civilisation disparue.
Conformément à l’article 665 du Code civil, je suis légalement propriétaire des objets que j’ai découverts. 

Mais comme il s’agit d’objet qui présentent un intérêt inestimable du point de vue de l’histoire des civilisations et que, d’autre part, les terres où ils ont été trouvés ne m’appartiennent pas, il convient de se reporter à l’article 666 d’après lequel les trésors que j’ai découverts restent ma propriété personnelle mais tombent néanmoins sous le contrôle de l’État.
En vertu de quoi j’ai l’honneur de prier Son Excellence, monsieur le président de la République, de bien vouloir désigner une commission d’enquête qui puisse vérifier mes déclarations et juger de la valeur de mes trouvailles...
Je m’engage à informer la commission en question de la position géographique exacte des tunnels souterrains explorés par moi jusqu’à présent et lui soumettre les objets que j’ai trouvés au cours de ces explorations..."
 
C’est en 1965, en faisant des recherches ethnographiques sur les tributs d’Indiens de l’Équateur, que Juan Moricz tomba tout à fait par hasard sur cette entrée menant au réseau de galeries souterraines. 
Pendant trois ans il ne fit part à personne de sa découverte avant d’avoir exploré et fouillé de nombreux kilomètres et c’est au printemps de 1968 qu’il décida de demander audience au président Velasco Ibarra. 
Après d’incessantes requêtes et n’ayant pas eu satisfaction, il résolut de poursuivre seul ses recherches.
Erich von Däniken rencontra pour la première fois Juan Moricz le 4 mars 1972. 
Un peu méfiant et pas bavard au début, Moricz lui consentit à lui montrer "ses" galeries. Après vingt-quatre heures de route en Jeep, ils arrivèrent à la province de Morona-Santiago. 



Tradition Shuar au pied d'une chute. Droit de photo : Mintur

 

Voici une petite partie de son récit :
"C’est au cœur de ce territoire peuplé d’Indiens peu hospitaliers, que se situe l’entrée du dédale, une ouverture vaste comme un portail de garage taillée dans le roc. L’obscurité se fait brusquement d’un instant à l’autre. 
Des oiseaux filent autour de nos têtes en vol désordonné. Des torches électriques s’allument. 
Devant nous un trou béant s’enfonce à la verticale. 
Par ce boyau nous atteignons une plateforme située à 80 mètres de profondeur, et ce par le moyen d’une simple corde montée sur une poulie. 
Ce premier parcours à la verticale est suivi de deux autres plongées de 80 mètres chacune. 
Ainsi commence notre exploration d’un monde millénaire créé de toutes pièces en des temps anciens, par une race oubliée.

Car il ne s’agit manifestement pas de cavités naturelles : les couloirs tournent à angle droit, ils sont tantôt larges, tantôt plus étroits mais les parois sont lisses, comme polies. 
Quant aux plafonds, ils sont parfaitement plans et on les croirait enduits d’une couche de vernis. 
Tout cela évoque tout naturellement l’idée d’un réseau d’abris antiaériens – mais situés à 240 mètres de profondeur !
Tout en auscultant plafond et parois, je suis pris d’un inextinguible fou rire dont les galeries avoisinantes nous renvoient l’écho. 
Moricz braque sa lampe sous mon nez :
"Qu’est-ce qui t’arrive ? 

Le vertige des profondeurs ?"
Il y aurait de quoi. 

Mais ce n’est pas ça. 
Je pensais aux archéologues qui ne manqueront pas de nous expliquer comment on a pu tailler ces galeries à l’aide de primitifs instruments de pierre."
 
Poursuivant leur marche, ils arrivèrent à une salle, une sorte de hall aux proportions majestueuses, les dimensions étant estimées à 140 mètres sur 150, d’une écrasante beauté. 
Au centre, une espèce de table avec sept chaises rangées tout autour. 
Ces chaises ne semblaient pas être en pierre, étant donné qu’elles n’avaient pas la froideur de la pierre. 
En bois non plus puisqu’elles n’auraient pas tenu debout après des millénaires. 
Däniken les supposait faite d’un matériau synthétique mais dur et lourd comme de l’acier. 
Derrière les chaises, se trouvait une foule de figurines représentant les animaux les plus divers : sauriens, éléphants, lions, jaguars, chameaux, ours, singes, bisons, loups, mais aussi lézards, escargots, écrevisses, comme coulées dans des moules et faites d’or pur. 

Toujours selon Däniken, juste en face de ce jardin zoologique, derrière la table de conférence, se trouve la fameuse bibliothèque dont il est fait état dans l’acte notarié. 
Il s’agit de plaques et de feuilles métalliques très fines, dont le format est en général de 96 x 48 centimètres ; 
Les feuilles très fines, comme les plaques plus épaisses, dont il se demande de quel métal elles sont constituées, tiennent debout sur la tranche, serrées les unes contre les autres, comme de gigantesques brochures. 
Chaque plaque est couverte de signes réguliers, comme exécutés par une machine, et porte un tampon. 
Moricz n’a pas réussi à faire le compte des feuillets, mais il est probable que leur nombre s’élève à plusieurs milliers. 
Les caractères qui figurent sur les plaques de métal sont inconnus. 



Erich von Däniken. www.blick.ch

 
Et Däniken de poser ces questions :
"Le monde contemporain est-il vraiment disposé à pénétrer dans les secrets intimes d’un lointain passé ? 
Reste à savoir si l’on souhaite réellement décrypter ce code ? 
N’oublions pas que l’on risque de tirer au jour des vérités susceptibles de mettre radicalement cul par-dessus tête ce bel ordre problématique que nous voyons se déployer autour de nous ! 
Les spécialistes de la préhistoire sont-ils vraiment – sans fausses peurs ni restrictions – à la recherche de la vérité ? 
Personne n’aime tomber du haut de l’édifice dont il est lui même l’un des maîtres d’œuvre."
(...)
 
Erich von Däniken, à propos du creusement des tunnels, émet l’hypothèse d’un canon à électrons qui aurait fondu la matière, ce qui donnerait aux parois des tunnels un aspect "vitrifié". 
La matière ne devait pas être évidemment uniquement fondue, mais également dématérialisée. (...) 
Ces révélations mettent à bas toutes nos idées reçues sur l’Homme préhistorique.
Extrait de "La langue basque ou la Civilisation du Serpent"
de Alatz J. Roblès-Aranguiz
Éditeur : Prendre conscience

Recherches, retranscription Internet, mise en page, partage : Delta de la Lyre

Source :
http://www.choix-realite.org/7290/reseau-souterrain-equatorien-source-denseignements-hativement-irrevelables-a-lhomme

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