lundi 3 août 2015

Corey : La vie sur un vaisseau de recherche !


Divulgation Cosmique n°4 : Bienvenue à bord d'un Vaisseau du Programme Spatial Secret patrouillant dans notre système solaire, financé secrètement avec nos impôts !

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 W : David Wilcock
CG : Corey Goode
DW : Hé bien, bienvenue à notre émission. Je suis David Wilcock, votre hôte. Et notre invité est un homme vraiment remarquable. Nous parlons à, Corey Goode, qui s’est avancé en tant qu’initié afin de nous parler à propos, de ce nouveau monde remarquable, de ce qu’on a appelé le Programme Spatial Secret.
Corey, l’envergure de ce programme pourrait être difficile à accepter, pour certaines personnes.
Admettons que nous sommes allés sur la lune en 1969. Certains diraient, nous sommes supposément allés sur la Lune. Mais il semble bien que nous ayons au moins fait quelque chose de réel sur la lune, et nous n’y sommes jamais retournés.
Ils ont planté le drapeau là-bas. Ils y ont fait quelques missions, et ho, nous avons terminé. Nous avons vu ce que nous devions voir.
Donc, je pense que, si vous vous mettiez à penser, que des gens s’établissent à l’extérieur de la Terre, la plupart du monde, s’ils pouvaient seulement imaginer cela, diraient : Eh bien, ça ne va sans doute pas aussi loin que ça.
Quelle est l’envergure réelle de ce à quoi nous avons affaire ?
Quand la vérité éclatera, qu’est-ce qu’on va apprendre ?

CG : Eh bien, ça va être bouleversant, d’apprendre qu’il y a une vaste infrastructure dans tout l’ensemble du Système Solaire avec tout, de l’exploitation minière et jusqu’à la ceinture d’astéroïdes, et aussi sur les lunes et les planètes pour fournir des matières premières, à des complexes industriels, qui produisent des technologies. Et des colonies humaines, qui travaillent dans ces complexes industriels, à soutenir cette grande machine industrielle, qui est partout dans tout notre Système Solaire.
DW : Nous ne pourrions pas construire de base à l’intérieur d’une planète gazeuse ? Parce qu’il y fait trop chaud, et qu’il y a une trop grande pression d’air ?
CG : Ouais, trop de pression.
DW : Donc, si nous voulions rechercher ces colonies, où devrions-nous regarder ?
CG : Les colonies sont essentiellement ce que nous appelons la zone où les familles et les gens vivent.
 

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DW : OK
CG : En outre, il y a aussi toutes sortes de différents types d’installations. Il y a des types d’installations à l’intérieur des astéroïdes creusées, où ils ont exploité des mines.
Il y a des installations réparties partout sur Mars, en dessous de la surface de Mars évidemment, et sur diverses lunes des géantes gazeuses, et même sur notre propre Lune.

DW : Pourriez-vous essayer de nous donner une estimation du nombre de différentes installations ou des divers lieux, qui ont été construits ? Combien y en a-t-il, disons, dans notre système solaire ?
CG : Dans notre système solaire, tout, des petits avant-postes de sécurité avec de 18 à 40 personnes sur Mars seule, aux installations qui flottent autour des différents points de Lagrange, il y en a partout dans tout le système solaire.
DW : Pourriez-vous nous dire ce qu’est un point de Lagrange ?
CG : Il y a des zones, entre les planètes ou les corps célestes, qui ont une attraction gravitationnelle sans interruption, ou égale dans toutes les directions, d’où ils peuvent avoir une sorte de géosynchronicité, ou point fixe pour y rester sationnaire.
Et je n’ai pas vraiment de chiffre précis. Il y a des centaines d’installations là-bas.


 
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DW : Quelle serait la plus grande des installations en terme de personnel, le nombre de membres d’équipage, auraient-ils ?
CG : Eh bien, nous parlons de colonies, nous parlons de certaines des plus grandes qui ont plus d’un million de personnes.
DW : Vraiment ?
CG : Ouais
DW : Comment pouvez-vous penser qu’il y aurait ce nombre de population ?
CG : Je ne pense pas qu’il y en ait beaucoup avec des populations aussi nombreuses, mais un bon nombre en ont des centaines de milliers.
DW: Est-ce que cela devient plus froid et plus difficile à vivre dans un endroit, à mesure que vous vous éloignez du soleil ?
CG : C’est à ce moment que les technologies plus avancées entrent en jeu.

DW : OK
CG : Nous pouvons reproduire n’importe où, les conditions de vie qui sont confortables pour nous, et, même la résonance de Schumann, qu’il y a ici sur Terre.
La Terre émet une certaine résonance vibratoire, qui maintient les plantes et les humains en bonne santé. Cette Résonance de Schumann est canalisée dans les satellites et les installations, les colonies, pour aider à maintenir les gens en bonne santé.
Et aussi la pression barométrique, la gravité contrôlée.

DW : J’allais justement te poser des questions sur la gravité.
De toute évidence, la Terre a une certaine masse, et l’accélération gravitationnelle, à 10 mètres par seconde au carré, est proportionnelle à la masse de la Terre.

Donc, avec les lunes, on croit à la NASA – ils parlent à ce sujet – que vous rebondiriez.
Alors, comment feraient-ils pour compenser ceci, si elle était plus petite ?

CG : Eh bien, ils ont les placages de gravité, comme ils le font dans les vaisseaux, les plaques entrecroisées qui sont dans les planchers, et avec l’électricité, ils créent ce champ électro-gravitationnel, et ceci crée une gravité artificielle.

DW : Quelles sont les dimensions des plaques ? Varient-elles ?
CG : Eh bien, les plaques varient en taille, parce que vous avez différentes dimensions de couloirs. Mais il y a des plaques environ de cette épaisseur (ndt: 3 pouces) comme les jouets de blocs de construction pour enfants qui s’imbriquent et se verrouillent ensemble.
DW : Donc, pourriez-vous nous donner un peu plus d’informations sur ce que seraient les grandes catégories ? Vous avez parlé d’un type de catégorie d’installation à être construite, et qui est un endroit où les gens vivent.
Est-ce strictement utilitaire, comme juste un tas de pièces où ils sont entassés, ou ont-ils un grand bel atrium, avec une cascade ? Est-ce qu’ils ont de grandes salles communes de réunion, des auditoriums ?

CG: Habituellement, quand je suis sur le vaisseau de recherche, nous n’allons pas leur rendre visite normalement. Ceux-ci appartiennent à la CIC (Conglomérat Interplanétaire de Corporations).
Ces colonies appartenaient à des entreprises. S’ils n’avaient pas, parmi leurs propres gens, une personne capable de réparer un élément essentiel de machinerie ou de technologie, qui a été endommagé, il y avait généralement, à bord de notre vaisseau de recherche, un spécialiste qui avait cette expertise.
Et puis, dans ces occasions spéciales, nous étions autorisés à aller dans les colonies, avec ordres stricts de ne pas parler, ni interagir, avec les gens dans les installations, ou les colonies. Nous étions sous la surveillante de gardes armés. On ne nous offrait ni visites, ni repas.
Nous étions conduits directement à l’emplacement où nous devions faire l’entretien et ensuite, escortés direct à notre vaisseau, et quitter.

DW : Pouviez-vous venir sur Terre chaque fois que vous le vouliez pendant que vous faisiez ce travail ?
CG : Non, quand vous faisiez vos 20 ans, vous étiez totalement coupés de la Terre, des nouvelles de la Terre, de tout lien avec la Terre. On n’a pas eu accès aux nouvelles, ni la télévision, à aucune information sur ce qui se passait sur Terre.
DW : Étiez-vous autorisé à apporter avec vous, des livres et des magazines pour lire ?
CG : Non, nous n’avions même pas une photo de notre famille, ou quelque chose comme ça. Tout ce que vous aviez, c’est ce qui vous avait été donné, lorsque vous vous êtes engagé.
 

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DW : Vous avez parlé avant au sujet de ces tablettes de verre intelligentes. Y aviez-vous accès, quand vous étiez sur ce vaisseau de recherche ?
CG : Lorsque vous étiez de service, oui.
DW : OK. Savaient-ils ce que vous faisiez ? Y avait t-il une fiche de surveillance de ce que vous avez essayé de regarder avec ces tablettes ?
CG : Je suis sûr qu’il y en avait. Sur le vaisseau de recherche, c’était beaucoup plus décontracté, que j’ai entendu dire que ça ne l’était, sur les navires militaires. Ils appelaient toujours les scientifiques, les intellos.
Ils étaient parfaitement bien. Souvent, je suis arrivé à passer beaucoup de temps à regarder les tablettes intelligentes de verre. Il y avait beaucoup de temps mort pour moi.
Tout le monde avait des formations supplémentaires. Vous n’aviez pas qu’un seul emploi. J’ai aussi été formé dans les communications, et quelques autres choses.
Mais très souvent, j’étais dans l’un des laboratoires, alors qu’une part de l’autre travail était fait, et j’avais juste des heures à dépenser, à regarder sur les tablettes de verre.

DW : Donc, parlons des loisirs, une minute. Les gens sont-ils plus enclins à flâner, et se parler les uns aux autres, ou sont-ils plus enclins à fouiller et essayer de lire des choses intéressantes.
CG : Vous auriez principalement accès aux tablettes de verre, seulement lorsque vous étiez de service.
DW : Oh, lorsque vous étiez de service.
CG : En effet, et lorsque vous aviez du temps libre, ou que vous étiez dans la galerie, ou peu importe, nous allions communiquer avec d’autres personnes, et écouter les ragots sur ce qui se passait.
DW : Y avait-il certaines personnes qui étaient comme vos amis proches ?
CG : J’étais principalement plus proche, de quelques-uns des intellos ou scientifiques, car je passais beaucoup de temps avec eux. Et on m’a affecté à une zone d’installation qui recevait généralement de 18 à 24 personnes en affectation. Et j’en suis venu à connaître certaines personnes, mais il y avait une grande rotation dans les gens.
DW : Il y avait une grande rotation de personnel ?
CG : Mmm
DW : Quel était le genre de chose dont vous parliez avec ces gens ? Je veux dire, il est difficile pour la plupart d’entre nous, d’essayer d’imaginer ce que ce serait de vivre dans ce monde. Est-ce devenu ordinaire, après un certain temps ? Est-ce devenu ennuyant après un certain temps ?

CG : Ouais, C’était très ennuyant. Nous parlions du travail. Nous aimions parler de ce qui probablement se passait sur Terre, de spéculer parfois, sur ce que les gens étudiaient, quand nous étions assigné à étudier certaines choses, juste une conversation ordinaire finalement.
DW : Combien de fois avez-vous visité d’autres installations, lorsque vous étiez sur ce vaisseau de recherche ? Vous avez dit que vous aviez été là-bas pendant 6 ans.
CG : Ainsi que je l’ai dit. Ce fut une occasion rare. En fait, il y a eu trois différentes occasions, où nous avons visité les colonies, et nous avons visité les complexes industriels, à plusieurs reprises pour y faire des réparations.
DW : C’était plus des installations de type usine ?
CG : Comme une usine. Et il y a eu une occasion en fait, où nous sommes allés à une exploitation minière, qui se trouvait sur la ceinture d’astéroïdes.


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DW : À quoi est-ce que cela ressemblait ?
CG : C’était vraiment juste une installation conduite par trois homme, à l’intérieur d’un astéroïde. Ils opéraient principalement des appareils robotiques et télécommandés.
DW : Cela ne nécessitait que trois membres du personnel pour s'en occuper ?
CG : Trois personnes qui faisaient la rotation.
DW : Quelle était la taille de la construction proprement dite ? Quelle était la taille de cette zone, qui avait été construite ?
CG : Eh bien, c’était un très grand astéroïde, et il grossissait à mesure qu’ils l’excavaient.
DW : Comment pouvait-il grossir ? Je ne comprends pas.
CG : L’espace intérieur.
DW : La taille du trou.
CG : La taille de l’espace à l’intérieur du trou grandissait, plus grand et plus spacieux. Ils ont commencé à creuser, et ils faisaient de plus en plus de progrès, dans ce si gros astéroïde.
DW : Donc, si vous n’avez visité, vous avez dit, que trois colonies et puis d’autres installations industrielles, et que vous aviez été là pendant six ans, cela ne semble pas que c’est la principale chose, que vous ayez fait.
CG : Ce n’était pas super excitant. Une grande partie de ce que nous faisions, c’est étudier. Je suppose que vous pouvez les appeler exo-extrêmophiles. Je suppose que la biologie moderne et la science vont devoir redéfinir ce qu’est la vie, basée sur ce que j’ai vu à l’étude.
Il y avait la vie plasmique, un tout autre type de vie énergétique, qui étaient fondamentalement comme des amibes géantes, qui se nourrissaient sur le champ électromagnétique de Jupiter.
Ils ont essayé d’en recueillir des spécimens. Ils étaient si gros, ils pouvaient avoir de petits spécimens, mais essentiellement, ils mourraient, ou en quelque sorte se putréfiaient. Ils n’étaient pas capables de …

 

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DW : Qu’est-ce qui a fait que le programme spatial décide qu’ils étaient effectivement en vie ?
CG : Eh bien. Ils n’étaient pas seulement en vie, ils ont montré des signes qu’ils étaient des êtres sensibles.
DW : Vraiment ?

CG : Ouais. Ils étaient conscients. Ils ont des caractéristiques de préservation de vie. Ils ont fait beaucoup de choses, des tests sur eux, que je suppose, à comprendre, n’étaient pas très éthiques…
DW : Eh bien, je pense que votre vision typique, classique, de la vie biologique, c’est que ça doit manger, excréter, avoir la locomotion, cela doit respirer….
CG : Neurologie

DW : En effet. Vous allez avoir des cellules, vous allez avoir du matériel biologique..
CG : Ouais. C’est une vie à base de carbone.
DW : Donc, cette vie n’a pas de structure cellulaire. Ce n’est pas comme si le plasma est interconnecté par des cellules.
CG : Non, mais ils se comportent comme des organismes unicellulaires dans la façon dont ils se reproduisent.
DW : En fait, ils se reproduisent ?

CG : Ouais. Qu’est ce que c’est, la mitose, où ils se divisent ?
DW : En effet..
CG : Et il y avait aussi un peu de vie océanique, qui a été étudiée, sous la glace de l’une des lunes de Jupiter…
DW : Comme Europa ?
CG : Ouais. C’était un peu comme des baleines et des dauphins.
DW : Vraiment ?
CG : Ouais. Donc, les scientifiques étudient pas mal de choses là-bas.

DW : La vie biologique est-elle répandue dans notre système solaire ? Où en trouvez-vous ?
CG : Elle est à peu près partout, si vous incluez au niveau microscopique. Elle est à peu près partout. Vous pouvez même en trouver flottant librement dans l’espace, lyophilisée.
DW : D’accord. Quand nous allons au-delà de la vie microbienne, ne trouvez-vous pas effectivement, de ces petits gars, qui peuvent se promener sur ces lunes, comme les lunes de Jupiter ?
Je sais que vous avez mentionné Europa, qui est une lune aqueuse, mais qu’en est-il d’une lune asséchée ? Y aurait-il une vie qui pourrait vivre, à l’intérieur de la surface d’une lune asséchée ?

 

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CG : Il y a un peu de vie sur Mars. Il y a une petite vie animale, qui est principalement fouisseuse, qui creuse. Il y a une vie végétale sur Mars, qui est très … comment appelleriez-vous quelque chose qui se développe dans un désert … très robuste.
Il y avait ce buisson qui était pourpre et rouge, avec d’énormes épines. Et il avait cette sorte de buisson petit et épais, et dont les feuilles pointues finissaient en épine à la pointe, et étaient rayées violet et rouge.

DW : Comment faisiez-vous pour aller voir ces buissons? Portiez-vous une sorte de costume?
CG : C’était une combinaison légère, pas une combinaison pour fortes pressions.
DW : Est-ce que cela avait comme un casque à visière de verre ?
CG : Ouais. Et un respirateur.
DW : Donc, revenons au vaisseau pendant une minute. Avec combien de personnes étiez-vous cantonné sur le vaisseau ?

CG : Cela fluctuait. Il y avait jusqu’à 24 personnes qui pouvaient rester dans la région où j’étais affecté. Il y avait entre 18 et 24 personnes. Cela changeait.
DW: Donc, vous étiez groupés, et vous deviez dormir tous ensemble dans une pièce. Comme dans le style militaire ?
CG : Ouais. Et nous avions des couchettes qui étaient dans les murs, et nous nous asseyions dans la couchette. Vous êtes assis dans votre couchette, fermez votre diviseur, et vous aviez une petite section organisateur, où vous pouviez mettre les articles que vous pouviez avoir.

DW : Vous gardaient-ils sur un cycle de 24 heures, comme sur la Terre ? Est-ce le même genre de mesure du temps?
CG : Tout à fait.
DW : Éclairaient-ils le vaisseau, de façon qui pouvait indiquer à votre corps que vous étiez sur un cycle ?

CG : Ils ont essayé de garder un cycle circadien en fonction, et ils pompaient la résonance de Schumann, afin de maintenir ce à quoi le corps humain est habitué, pour des raisons de santé.
DW : Y avait-il certaines personnes qui travaillaient le quart de nuit ?
CG : Oh oui. Constamment, les gens étaient en service.

DW : Comment obteniez-vous de l’eau ? De toute évidence, l’eau sur Terre, nécessite un cycle hydrologique avec des nuages et des pluies. L’eau est si rare sur la Terre maintenant, avec la sécheresse en Californie. Comment vous, les gars, en obteniez-vous, au milieu de l’espace?
CG : L’eau n’est pas rare dans le Système Solaire. Et quand vous êtes à bord d’un vaisseau comme ça, disons tout simplement, que tout est recyclé.
DW : Donc, le vaisseau en entier est conçu de façon à ce que tout soit recyclé.

CG : Il y a un système, système fermé, très fermé, autonome. Ouais, tout est recyclé.
DW : Finissez-vous par devenir végétarien, ou les gens qui aiment manger de la viande, ont encore la chance de manger quelque chose comme de la viande ? Quels sont vos repas ?
CG : Leur qualité a changé, mais, ils avaient des réplicateurs qui produisaient une certaine gamme de repas. Mais ils y avaient aussi des zones hydroponiques, où ils faisaient pousser un peu de nourriture fraîche.
DW: Donc, pouviez-vous appuyer sur un bouton "cheeseburger" sur un réplicateur, et obtenir un cheeseburger
CG : Non, ce n’était pas comme ça. Non. Vous appuyiez sur un bouton, et obteniez un rôti ou quelque chose comme ça.

DW : Quels ont été vos mets préférés que le réplicateur a fait ? Pourriez-vous nous donner une liste de ce que …
CG : J’aimais beaucoup le rôti et les pommes de terre en purée !
DW : Était-ce un rôti assez convaincant ? Est-ce que cela goûtait vraiment comme un rôti ?
CG : C’était bon, ouais.
DW : Cela sortait-il à la bonne température ? Deviez-vous le faire chauffer une fois qu’il était sorti ?
CG : Non, c’était très chaud quand ça sortait.
DW : Pouviez-vous voir la nourriture en train de se former à l’intérieur, à travers le verre, ou était-il opaque ?
CG : Cela ressemble fondamentalement à un four micro-onde, en fait de grosseur. Et vous mettiez une assiette à l’intérieur, sur la zone conçue pour l’assiette, près de la porte, vous poussez le bouton de ce que vous voulez, il fait un bruit, et cela apparaît.
Et vous l’ouvrez, vous sortez l’assiette avec la nourriture fumante.

DW : Quel genre de bruit ça fait-il ?
CG : Similaires à celui d’un four micro-ondes. Quand ils répliquent quelque chose, ils appellent cela, imprimer quelque chose !
DW : Vraiment ?
CG : Ouais.
DW : Y a t-il un nom pour cet appareil ? L’appeliez-vous quelque chose ?
CG : Une imprimante.
DW: Vraiment ?
CG : Ouais
DW : Comment saviez-vous ce que vous alliez obtenir ? Il y avait comme un affichage numérique, et vous pouviez choisir à partir d’un menu, que vous pouviez faire défiler ?

CG : Si vous regardiez un four micro-ondes, vous avez une certaine quantité de boutons à pousser …
DW : Donc, il y avait un bouton pour le rôti?
CG : Ouais. Il y avait un bouton pour les différents repas.
DW : Qu’en est-il des boissons ? Pouviez-vous avoir une limonade ou un punch aux fruits ?
CG : Oui, mais vous n’avez pas ça, avec le réplicateur. Il y avait un distributeur pour les différentes boissons
DW : Avez-vous fait pousser des légumes séparément du réplicateur ? Car, vous ne pouvez pas imprimer une salade.
CG : Eh bien, il y avait certains légumes comme les pommes de terre et des trucs comme ça, mais certains des autres légumes verts, ils les cultivaient.
DW : OK. Donc, si vous voulez avoir une salade, est-ce que le distributeur de salade est près du lieu où est l’imprimante ? Avez-vous un réfrigérateur où les légumes verts sont conservés ?

CG : C’est lorsque vous allez passer par la zone de la galerie, que vous aviez certaines des choses qui avaient été préparées. Il y a des temps, quand les choses fonctionnaient mal, où vous pouviez avoir des œufs en poudre et des aliments de rationnement, et des trucs comme ça.
Ils disposent d’un espace de la galerie, où ils y avaient des gens qui servaient de la nourriture en soupe.

DW : Qu’est-ce que vous portiez quand vous travailliez sur ce vaisseau ?
 

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CG : Jumpsuits.
DW : Donc, une seule pièce ?
CG : Ouais.
DW: De quelle couleur ?

CG : Eh bien, différentes fonctions, différentes couleurs. Tantôt bleu, tantôt blanc. Cela dépendait dans quel domaine vous travailliez.
DW : Que désignait le blanc ?
CG: Le Blanc – Il ne désignait pas vraiment un emploi. Si je travaillais dans une zone de laboratoire avec les intellos, quelle qu’elle soit, je portais le blanc.
Si je travaillais dans la zone de communication, je n’allais pas porter la combinaison blanche de laboratoire.
DW : Si vous alliez à l’avant du vaisseau et puis, que vous marchiez à un rythme soutenu vers l’arrière, combien de temps cela prendrait-il à faire tout le circuit ?
CG : Vous ne pouviez pas marcher en ligne droite. C’était comme un labyrinthe. Probablement cela vous prendrait 30 à 45 minutes à marcher tout autour, tout en restant sur le même niveau.

DW : Lorsque vous êtes à l’intérieur, les murs ont-ils un aspect particulier ? Quelle est la couleur prédominante de ce que vous voyez à l’intérieur ?
CG : Eh bien, beaucoup d’entre eux étaient juste en métal. On m’a dit que beaucoup de ces premiers bâtiments, avaient été construits par des gens qui construisent des sous-marins.
Donc, il y avait beaucoup de ce même type de sensation et de construction. Et au cas, où il n’y avait pas d’environnement de G zéro, il y avait des poignées le long du mur, que vous pouviez utiliser pour vous guider.
DW : Quelle était la hauteur typique de plafond à l’intérieur?
CG : Probablement environ huit pieds.
DW : Aviez-vous plusieurs ponts, vous amenant à passer d’un étage à l’autre?
CG: Ouais. Il y avait plusieurs ponts.
DW: Vous souvenez-vous combien de ponts?
CG: Je suis resté principalement dans quatre ponts, mais je crois qu’il y en avait au moins neuf.

DW : Avaient-ils eu une classification spécifique, comme un nom spécifique à chacun ?
CG : Ouais. Ils avaient une désignation pour chaque secteur. Il y aurait le niveau Un. Ensuite, le tableau de bord, on appelle cela un tack, comme 1 tack A, tack B.
DW : Est-ce que ces zones avaient un code de couleur ? Par exemple, les murs auraient un certain aspect, pour que vous sachiez que vous êtes dans une certaine zone?
CG : Eh bien, quelque chose qui était populaire, était les lignes colorées sur le sol pour vous guider. Mais le plus souvent, vous saviez où vous alliez, par le numéro de désignation sur la porte.
 

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DW : Vous aviez dit que l’Alliance a l’intention de remettre cette technologie à l’humanité, une fois que nous aurons passé à travers la divulgation.
CG : Ouais. C’est le plan. Après la totale divulgation, et après que nous aurons passé par le processus de traitement de l’information de la totale divulgation, et dépassé tous les défis qui seront nécessaires, et transigé psychologiquement avec ce processus, alors toutes ces technologies vont être apportées à l’humanité, et cela va changer fondamentalement notre vie. Des êtres esclaves de la dette de travail que nous sommes, à travailler tous les jours, de huit à neuf heures par jour, pour payer le loyer, regarder la télévision pendant quelques heures, aller dormir, et répéter ceci tous les jours, nous allons avoir un type de vie totalement différent.
DW : Comment décider qui peut aller dans l’espace ? Est ce qu’il y aura certaines restrictions sur qui sera autorisé à y aller ?
CG : Je n’ai aucune idée comment cela va marcher. Je sais que supposément, ça va être une civilisation de type Star Trek. Je sais que finalement, il va y avoir du tourisme possible, vers beaucoup d’endroits dans le Système Solaire.
Et il y aura beaucoup de nouveaux types de carrière pour les personnes.
DW : Pensez-vous qu’il y a suffisamment de vaisseaux pour que de nombreuses personnes ici, puissent y aller assez rapidement, s’ils le voulaient, une fois que tout cela s’ouvrira ?
CG : Je le crois. Ouais. Je crois qu’il y a assez de vaisseaux déjà bâtis, car nous pourrions utiliser ceux des militaires, que vous pourriez les utiliser à des fins non-militaires !

DW : Eh bien, cela a été vraiment incroyable. Encore une fois, je tiens à vous remercier d’être ici, et je tiens à vous, remercier vous tous, pour nous avoir regardés.
Lorsque vous commencez à recevoir autant de détails spécifiques… Vous pouvez à peu près dire, quand les gens mentent. Ils commencent à hésiter. Le langage du corps change. Et je vous parle depuis si longtemps à propos de ce genre de choses, et chaque fois que je vous pose ces questions, j’apprends de nouvelles choses.
Et je suis convaincu que, ce que vous nous dites, vous est vraiment arrivé. Je pense qu’il y a de nombreuses preuves confirmant ceci, sur le fait que c’est en corrélation avec tout le reste.
Alors, encore une fois, je vous considère comme un héros pour vous être avancé, et je veux vraiment vous remercier pour votre service à l’humanité en faisant cela.
CG : Je vous remercie.
DW : Merci.

Traduction : Estelle P. pour www.stopmensonges.com

1 commentaire:

  1. Très beau message, merci beaucoup David, merci infiniment Coorey...

    La seule question qui me taraude l'esprit, c'est "quand viendra la mise en place de cette nouvelle société à la Star Trek"?

    Ca fait depuis 2007 que je suis conscient de l'existence des extraterrestres et de l'histoire galactique qui s'échelonne sur des millions d'années... Et depuis 8 ans, je ne vois toujours pas de divulgation officielle qui se pointe à l'horizon...

    Il n'est pas impossible que nous ne le voyons pas de notre vivant... Moi qui adorait le "Capitaine Flam" quand j'étais petit... <3

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