mardi 12 juin 2018

Dangers des Sur-Vaccinations observés en Italie !


Obligation vaccinale : "Des députés italiens nous alarment sur les risques significatifs de maladies auto-immunes associées à la sur-vaccination !"





 

Tout un chacun peut constater l’explosion alarmante des maladies auto-immunes dans notre entourage et certains médecins font un lien direct entre ces nouvelles maladies et la vaccination puisque c’est l’acte médical généralisé et pratiqué à tous, c’est le dénominateur commun. 
La moindre des précautions serait d’étudier cette possibilité, car les conséquences sont dramatiques. 
Pourtant, la Doxa officielle affirmera sans trembler qu’absolument rien ne peut être lié à la vaccination alors que les listes des effets secondaires dans les notices des vaccins sont très longues. 

Filibert : N'oublions pas que du temps de Pasteur, les Italiens furent les premiers à envoyer un rapport à l'Académie de Médecine Française pour signaler que le Vaccin de la Rage avait conduit à une augmentation de la mortalité par la Rage en Italie, ce qui avait conduit les Instances Médicales Italiennes à arrêter la vaccination contre la Rage et à envoyer un rapport à leur homologues Français qui l'ont mis à la poubelle ! 
Donc voici encore une enquête Italienne qui semble, pour une fois, indépendante et qui démontre certains problèmes provoqués par les vaccinations !  
Cette enquête va, bien sûre, ne pas être prise en compte par les autorités Françaises à la solde des grands lobbys pharmaceutiques et du Gouvernements de l'Ombre qui cherche à réduire la population avec une palette de moyens (Pesticides, OGM, Ondes Linky et téléphoniques, Médicaments,…) dont les vaccinations !


Communiqué de presse du 30 mars 2018




Obligation vaccinale : "Des députés italiens nous alarment sur les risques significatifs de maladies auto-immunes associées à la survaccination !"

Il s’agit de la 4e Commission d’enquête parlementaire italienne consacrée à la question de l’uranium appauvri et des graves maladies auto-immunes observées chez les personnels militaires exposées aux bombes et aux munitions qui en contenaient. 

En prenant en compte les cas des militaires jamais partis en mission, ce rapport parlementaire a mis en évidence un facteur de risque insoupçonné : celui de la vaccination multiple, avec un risque significatif de développer des cancers de la lymphe et des maladies auto-immunes.
La députée européenne Michèle Rivasi, agrégée de biologie, partisane d’une vaccination au cas par cas, à l’origine également en France en 2001 d’une commission d’information parlementaire "sur les conditions d’engagement des militaires français ayant pu les exposer, au cours de la guerre du Golfe et dans les Balkans, à des risques spécifiques", commente ces révélations rendues publiques le 7 février en Italie :

"Cette Commission d’enquête qui a d’abord été mise en place pour étudier le rôle des munitions utilisant l’uranium appauvri, a peu à peu pris conscience que le problème était multifactoriel. 

Et que parmi les milliers de victimes recensées, une large part d’entre elles n’avait pas d’autre exposition que celle des vaccins. 
La Commission parlementaire italienne a alors cherché à comprendre ce qui n’allait pas avec le programme de vaccination appliquée.
A partir des notices fournies par les services de santé de l’armée, le rapport parlementaire a pu pointer ainsi, entre autres, la quantité cumulée des 92 additifs – adjuvants, excipients et résidus d’ADN, humain ou non – présents dans les vaccins et toujours supérieure à la dose maximale tolérée pour un seul vaccin. 

Au total, au terme de la vingtaine de vaccins inoculés, qui incluait entre autres le DTP, le ROR, les vaccins anti-hépatite A et B, anti-varicelle, anti-coqueluche, antigrippe, antirabique et ceux contre l’encéphalite japonaise, la fièvre jaune, le choléra et la malaria, cela représente l’injection d’un cocktail de 8,32 à 8,42 g d’additifs, dont 7,65 mg de dérivés de l’aluminium.


 

 

 

Le rapport analyse aussi d’autres points particulièrement problématiques de la procédure vaccinale, comme ceux de la vaccination multiple simultanée, de l’absence totale de tests sanguins et d’entretien préalable sur les facteurs de risque personnels ou familiaux, et du manque de suivi des vaccinations déjà effectuées et des vaccinés eux-mêmes, ce qui rend impossible le repérage des risques de maladies chroniques associées.
Compte tenu des risques et des lacunes constatés, la Commission parlementaire italienne recommande l’utilisation de vaccins et de doses isolés, et de ne pas injecter plus de 5 vaccins ou souches vaccinales différents dans une même visite. 

La Commission rappelle aussi la nécessité de tests de contre-indication préalables, afin de limiter les risques de réactions immunitaires.
Il apparait plus qu’urgent que les responsables sanitaires de la Commission Européenne et de la France, engagés avec un zèle déraisonnable dans des politiques de vaccination obligatoire, entendent les avertissements et les recommandations des députés italiens de cette commission, que l’on peut difficilement taxer de complotiste. 

Il en va de la santé des plus fragiles d’entre nous."

 

Télécharger le rapport final de la Commission d’enquête parlementaire italienne
https://bit.ly/2E0iBnM
(version anglaise certifiée par la Cour de Justice de Gènes)
Source : Michèle Rivasi
Contact : Michele Rivasi : 06 80 65 52 37
michele.rivasi@europarl.europa.eu
 

Propagé par :
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