lundi 30 juillet 2018

Le Contrôle Bancaire contre les Etats-Unis !

L’histoire du contrôle bancaire aux États-Unis : un Complot contre le Peuple et la Nation !


Par Michel Duchaine 


Filibert : Voici un article intéressant sur l'histoire des Banksters qui ont asservis les États-Unis !  Mais c'est pas une histoire isolée, pratiquement, aujourd'hui, la plupart des pays ont une Banque Centrale aux mains des Banksters (Les Rothschild), sauf quelques pays libres comme la Syrie, l'Iran, ou la Libye qui sont comme par hasard attaqués pour les ruiner et se soumettre au dictat des Banksters ! 

 
Maintenir les Peuples dans l’ignorance…
L’histoire du contrôle bancaire aux
États-Unis par le nerf de la guerre "le droit régalien d’un état a la création monétaire" à corrompu les dirigeants des Pays ! 



 

Les dirigeants ont maintenu l’ignorance des Peuples à travers l’importance de la création monétaire d’un état ; tout ceci pour maintenir leurs suprématities devenant ainsi des complices !
-En résumé si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliqué à leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y était lié les PEUPLES ne seraient pas esclaves de ce système féodale.
En 1750. 

Les États-Unis d’Amérique n’existent pas encore; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la "Nouvelle-Angleterre", possession de la mère-patrie, l’Angleterre. 




Billet colonial de la Pennsylvanie de 1764

 


Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps : "Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe."

Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie : "C’est bien simple !", répondit Franklin. 



Benjamin Franklin

 

"Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l’appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. 
Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d’achat et nous n’avons aucun intérêt à payer à personne.

 
Benjamin Franklin était un franc maçon de haut niveau !

 


Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d’or et d’argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. 

La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.
"En un an", dit Franklin, "les conditions changèrent tellement que l’ère de prospérité se termina, et une dépression s’installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs."
Alors advint la guerre contre l’Angleterre et la déclaration d’indépendance des
États-Unis, en 1776. 
Les manuels d’histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara : "Les colonies auraient volontiers supporté l’insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement : ce qui a créé dans les colonies la haine de l’Angleterre et causé la guerre de la Révolution."
Les Pères Fondateurs des
États-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l’exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine, signée à Philadelphie en 1787, dans l’article 1, section 8, paragraphe 5 : "C’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur."

La banque des esclavagistes des peuples !


Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l’équivalent de notre ministre des Finances) dans le cabinet de George Washington, et se fit l’avocat d’une banque nationale privée et de la création d’un argent-dette avec de faux arguments, tels que : "Une dette nationale, pourvu qu’elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale…!"



Alexander Hamilton

 

"Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l’usage d’un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d’émettre son propre papier-monnaie."
Hamilton leur fit aussi croire que seul l’argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers. 


Thomas Jefferson

Thomas Jefferson, le Secrétaire d’État, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d’Hamilton. 
Une banque nationale fut donc créée en 1791, la "Bank of the United States", avec une charte d’une durée de 20 ans. 
Quoique nommée "Banque des États-Unis", elle était plus véritablement la "banque des banquiers", puisqu’elle n’appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés. 



 

Le nom de "Banque des États-Unis" fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu’elle était propriétaire de la banque, ce qui n’était pas du tout le cas. 
La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l’influence de Jefferson et d’Andrew Jackson : "Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d’après la Constitution d’émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées."
Ainsi se terminait l’histoire de la première Banque des États-Unis, mais les banquiers n’avaient pas dit leur dernier mot.

Les banquiers déclenchent la guerre !



Nathan Rothschild

 

Nathan Rothschild, de la Banque d’Angleterre, lança un ultimatum : "Ou bien le renouvellement de la charte est accordé, ou bien les États-Unis seront impliqués dans une guerre très désastreuse."
Jackson et les patriotes américains ne se doutaient pas que le pouvoir des banquiers pouvait s’étendre jusque-là.


Andrew Jackson

  

"Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères !", leur dit le président Jackson. "J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Éternel, je le ferai !" 
Nathan Rothschild émit des ordres : "Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie !".
Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les
États-Unis
Le plan de Rothschild était d’appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu’ils seraient obligés de demander de l’aide financière… qui bien sûr ne serait accordée qu’en retour du renouvellement de la charte de la "Bank of the United States"
Il y eut des milliers de morts, mais qu’importe à Rothschild ? 
Il avait atteint son but : la charte fut renouvelée en 1816 !
 


On assassine Abraham Lincoln !



Abraham Lincoln est au centre !

 

Abraham Lincoln fut élu Président des États-Unis en 1860 avec la promesse d’abolir l’esclavage des Noirs. 
11 États du Sud, favorables à l’esclavage des Noirs, décidèrent donc de quitter l’Union, de se séparer des États-Unis : ce fut le début de la Guerre de Sécession, ou Guerre Civile Américaine (1861-65). 
Lincoln, étant à court d’argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de New-York, qui lui offrirent de l’argent à des taux allant de 24 à 36%. 
Lincoln refusa, sachant parfaitement que c’était de l’usure et que cela mènerait les États-Unis à la ruine. 
Mais son problème d’argent n’était pas réglé pour autant. 



 

Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution : "Que le Congrès passe une loi autorisant l’émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l’avant et gagnez votre guerre."
C’est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre : de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de "Greenbacks" (appelés ainsi par la population parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte au verso). 





Le billet vert : Greenback

 

Lincoln appela ces Greenbacks "la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue."
Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur "racket" du vol du crédit de la nation et de création d’argent avec intérêt. 
Ils mirent donc tout en œuvre pour saboter l’œuvre de Lincoln.

Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times (citation tirée de Who Rules America, par C. K. Howe, et reproduite dans Lincoln Money Martyred, par R. E. Search) : "Si cette malveillante politique financière provenant de la République Nord-Américaine devait s’installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais.
Il s’acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. 

Il aura tout l’argent nécessaire pour mener son commerce. 
Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l’histoire de la civilisation. 
Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe."

Tout d’abord, dans le but de discréditer les Greenbacks, les banquiers persuadèrent le Congrès de voter, en février 1862, la "Clause d’Exception", qui stipulait que les Greenbacks ne pouvaient être utilisés pour payer l’intérêt sur la dette nationale.
Ensuite, ayant financé l’élection d’assez de sénateurs et de députés, les banquiers firent voter par le Congrès en 1863 le retrait de la loi des Greenbacks et son remplacement par le National Banking Act (Loi des Banques Nationales, où l’argent serait créé avec intérêt par des compagnies privées).
Cette loi stipulait aussi que les Greenbacks seraient immédiatement retirés de la circulation aussitôt leur retour au Trésor pour paiement des taxes.
Lincoln protesta énergiquement, mais son objectif le plus pressant était de gagner la guerre et de sauver l’Union, ce qui l’obligea à remettre après la guerre le veto qu’il projetait contre cette loi et l’action qu’il entendait prendre contre les banquiers.
Lincoln déclara tout de même : "J’ai deux grands ennemis: l’armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis."
Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu’il s’attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. 

La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril 1865. 



 

Nous disons dans notre programme que nous croyons que le droit de frapper et d’émettre la monnaie est une fonction du gouvernement. Nous le croyons. 
Et ceux qui y sont opposés nous disent que l’émission de papier-monnaie est une fonction de la banque, et que le gouvernement doit se retirer des affaires de la banque.

Citation de Lincoln :
"Que la révérence pour les lois soit respirée par chaque mère américaine, par le bébé qui zigouille, qui bavarde sur ses genoux, qu’elle soit enseignée dans les écoles, dans les séminaires et dans les collèges ; qu’il soit écrit dans les Primeurs, dans les livres d’orthographe et dans les Almanachs, – qu’il soit prêché de la chaire, proclamé dans les salles législatives, et appliqué dans les cours de justice. 

Et, en un mot, qu’il devienne la religion politique de la nation; et que le vieux et le jeune, le riche et le pauvre, le tombeau et le gai, de tous les sexes et de toutes les langues, de toutes les couleurs et de toutes les conditions, sacrifient sans cesse sur ses autels."

"Eh bien ! moi je leur dis que l’émission de l’argent est une fonction du gouvernement, et que les banques doivent se retirer des affaires du gouvernement… 

Lorsque nous aurons rétabli la monnaie de la Constitution, toutes les autres réformes nécessaires seront possibles, mais avant que cela ne soit fait, aucune autre réforme ne peut être accomplie."

 

 Président Woodrow Wilson qui donna le pouvoir de créer l'argent des États-Unis aux Banksters !

 

Et finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l’argent, et remettait ce pouvoir à la "Federal Reserve Corporation".
Un des rares membres du Congrès qui avait compris tout l’enjeu de cette loi, Charles A. Lindbergh (le père du célèbre aviateur), déclara : "Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre !".
"Lorsque le Président (Wilson) signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé… le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire !"
 

En résumer si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliquer a leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y étais lier les PEUPLES ne seraient pas esclaves de se système féodal.
L’histoire du contrôle bancaire aux
États-Unis par le nerf de la guerre "le droit régalien d’un état a la création monétaire" est lié a L’histoire des dirigeants des Pays qui ont EUX maintenues l’ignorance des Peuples et de l’importance de la création monétaire d’un état tout ceci pour maintenir leur suprématie.


Publié par
Michel Duchaine (Merci beaucoup !) :
https://michelduchaine.com/2018/07/29/lhistoire-du-controle-bancaire-aux-etats-unisun-complot-contre-le-peuple/

1 commentaire:

  1. "L’histoire du contrôle bancaire aux États-Unis par le nerf de la guerre "le droit régalien d’un état a la création monétaire" est lié a L’histoire des dirigeants des Pays qui ont EUX maintenues l’ignorance des Peuples et de l’importance de la création monétaire d’un état tout ceci pour maintenir leur suprématie."

    Excellent ! -C est vraiment la racine de tout le mal, et jusqu à aujourd hui..

    *Petit bémol traduction : "le bébé qui zigouille".. Lol ! -il gazouille sans doute..

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