samedi 14 novembre 2020

Le Confinement ne sert à Rien !

Les Pays qui ont pratiqué le Confinement Strict (Belgique) n'ont pas de meilleurs résultats que les Pays sans Confinement (Suède) !



Résumé d’une étude scientifique très fouillée et argumentée sur la Covid-19 réalisée par trois auteurs Gilles PECH de LACLAUSE, Arnaud DELENDA, Lana AUGUSTINCIC, qui démontre de manière claire et indiscutable que le confinement est contre-productif. Le lien vers l’étude complète est donnée dans ce résumé.

Son titre ? "Confinement strict, surcharge hospitalière et surmortalité : Analyse statistique et étude mathématique de l’épidémie de Covid 19"

Le premier des trois auteurs étant un jeune camarade, ancien Saint Cyrien, j’ai lu cette étude qu’il m’avait proposée et je n’ai pas été déçu. Vous ne le serez pas non plus. Le raisonnement et les données sont justes, les conclusions sont "décoiffantes"……

Dominique Delawarde

Dans une étude approfondie, trois auteurs travaillant en équipe se sont livrés à une analyse statistique et ont réalisé une étude mathématique de l’épidémie de "Covid-19". 
J’ai lu attentivement cette étude. 
Elle me paraît très convaincante, et d’autant plus que les évolutions actuelles de l’épidémie dans les différents pays donnent raison à ses auteurs. 
J’attends, avec beaucoup de curiosité les études alternatives qui démontreraient le contraire et qui seraient confortées par l’observation des résultats et de l’évolution de l’épidémie que nous connaissons…. 
Le lecteur de formation scientifique se plongera avec délice dans cette brillante démonstration. 
Le lecteur pressé ira directement à la conclusion reprise ci après.

Résumé : Cette étude observe les résultats de la propagation épidémique et de la mortalité dans trois pays comparables touchés assez largement : Belgique, Pays-Bas, Suède. Ces trois pays ont réalisé des "interventions non pharmaceutiques" à trois niveaux différents, de l’isolement social total (Belgique) à la simple distanciation sans port de masques (Suède). Ces trois pays ont trois niveaux de système hospitaliers différents, du plus équipé (Belgique) au moins équipé (Suède).

L’étude démontre que le "confinement" strict (Belgique) ou souple (Pays-Bas) n’a pas "retardé" le pic, ni "aplani" la courbe. Au contraire, ces deux pays ont connu une accélération plus forte et un pic plus haut, avant la Suède.

Cette étude utilise ensuite un modèle SEIR simple pour démontrer que les scénarios prédictifs ne sont pas pertinents dans l’utilisation qui en a été faite.

L’étude démontre ensuite par les mathématiques que l’hypothèse que les NPI "Non Pharmaceutical Interventions" au sens de l’OMS aurait un impact direct sur l’indicateur R (nombre reproducteur de base) de propagation épidémique, est erronée.

Elle formule enfin l’hypothèse mathématique d’un effet pervers indésirable dans le cas des NPI les plus strictes (1er confinement à la française) qui créent à l’asymptote une baisse du taux de guérison, entraînant une surcharge de la capacité hospitalière et une surmortalité.


Cette étude nous livre trois informations majeures :

1 – Elle met en évidence les erreurs de méthode et de raisonnement qui ont conduit quelques scientifiques à faire des prévisions apocalyptiques sur l’évolution de l’épidémie. 

Ce sont ces prévisions qui ont conduit certains gouvernements paniqués à prendre des mesures de confinement général dans de nombreux pays.

Ces prévisions faites le 10 avril 2020 pour une Suède non confinée était de 96.000 décès pour le mois de mai. 
La Suède n’a pas confiné, et elle n’a déclaré que 6 022 décès le 9 novembre (16 fois moins)…… 
Dans le cas Belge, le bilan du confinement ne tient pas l’objectif. 
Elle compte presque 3 fois plus de décès que ce qui était espéré par le niveau de confinement de la Belgique et deux fois plus que la Suède. 
Dans les deux cas, les prévisions n’étaient pas valables.

2 – L’étude démontre aussi que l’utilisation de ces modèles prédictifs, sous la pression du temps de crise, s’est éloigné à grande vitesse de la rigueur scientifique….

3 – Des vies sauvées par le confinement ?

"L’erreur a été poussée encore plus loin avec certaines études cherchant à chiffrer le "nombre de vies sauvées" par les mesures les plus strictes, ce qu’ont prétendu faire les équipes de Neil Ferguson à l’Imperial College et l’EPICX LAB. 
On pourrait utiliser exactement le même argument pour dire que l’absence de confinement a sauvé 92.000 vies en Suède par rapport à la prévision du 10 avril (96.000 morts attendus en mai). 
L’honnêteté intellectuelle commande de comparer les résultats obtenus par les pays et les comparer avec les objectifs de leur niveau de confinement.

Dans le cas de la Belgique, le bilan du confinement ne tient pas l’objectif. Il y a presque 3 fois plus de décès que ce qui était espéré par le niveau de confinement appliqué.

Dans le cas de la Suède, a contrario, il y avait, en mai, 20 fois moins de décès que ce qui était attendu avec le niveau des mesures prises.

Avant de vous livrer la courte conclusion de cette étude dans son intégralité, je tiens à remercier les trois auteurs, Gilles PECH de LACLAUSE, Arnaud DELENDA, Lana AUGUSTINCIC, de nous l’avoir fait connaître.

Conclusion de l’étude :
"La conclusion est contre – intuitive, heurte les idées reçues, et touche les ressorts profonds de la psychologie collective. 
Plus un investissement est massif, et plus la tendance est d’investir encore.  
Plus un sacrifice a été important, plus il est difficile d’admettre qu’il était inutile. 
Quel aurait été le sort de ceux qui auraient tenté d’expliquer aux Incas que leurs sacrifices n’avaient aucune influence sur la course du soleil ? 
Nous restons modestes mais renforcés dans notre conviction (depuis 9 semaines maintenant). 
Nous avions déjà fait le constat d’une absence d’effet déjà relevé par la littérature scientifique. 
Nos conclusions vont au-delà.
  1. Le confinement ne "décale" ni le pic de nouveaux cas, ni le pic de mortalité, au contraire, il "l’anticipe".
  2. Le confinement "n’aplatit" pas la courbe de nouveaux cas, ni la courbe de mortalité, au contraire, il la "gonfle" !
  3. Le confinement réalise un effet pervers indésirable de surcharge hospitalière et d’augmentation des décès. Le contraire de l’effet imaginé.
  4. Le raisonnement selon lequel le confinement général strict et indifférencié influe directement sur le "R0" de propagation épidémique est faux. Une mesure de confinement général strict et indifférencié n’impacte pas directement le R0 mais l’un de ses paramètres : le taux de contact.
  5. Les modélisations mathématiques et statistiques ont été basées sur des "hypothèses" non scientifiques et un dévoiement des modèles :

– Utilisation de R(0) comme un paramètre alors qu’il est un indicateur,

– Appréciation à l’estime d’un niveau de « discipline » de la population,

– Choix arbitraire de l’impact sur R(t),

– Un modèle « tordu » dans lequel on modifie R(t) à un instant t par une « Non Pharmaceutical Intervention »,

– Une prévision des hospitalisations non démontrée,

– Du back testing mais pas de modélisation prédictive.

La course à une communication scientifique en temps réel, avec des équipes de plus en plus nombreuses, hiérarchisées, outillées et internationalisées devient de plus en plus homogène dans sa production. Focalisées sur les mêmes sujets avec les mêmes approches, les scientifiques modernes peuvent reproduire à l’infini les mêmes biais.

Nous devons ici rendre un hommage appuyé à la Suède. 
Sans ce choix courageux d’une autre voie, plus conforme aux droits humains et à la prudence scientifique devant des prévisions plus incertaines que l’épidémie elle-même, jamais nous n’aurions pu avoir de comparaison en temps réel et se faire une idée juste.  
Il faudra garder longtemps à l’esprit ce qui était dit partout dans le monde au sujet de ce choix suédois dans ce printemps 2020

 

https://reseauinternational.net/confinement-strict-surcharge-hospitaliere-et-surmortalite-analyse-statistique-et-etude-mathematique-decoiffantes-de-lepidemie-de-covid-19/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=confinement-strict-surcharge-hospitaliere-et-surmortalite-analyse-statistique-et-etude-mathematique-decoiffantes-de-lepidemie-de-covid-19 

1 commentaire:

  1. Ce ne sont pas les Incas mais les Mayas qui sacrifiait!! les Incas avait comprit !!!!

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