mardi 24 novembre 2020

Le Supplice du Déconfinement au compte goutte !

Réouverture des Commerces au 28 novembre, mais les Restaurants et les Bars ne vont pas ré-ouvrir avant le 20 janvier 2021 ! 

La date du 1er décembre avancée dès l’annonce du reconfinement tiendra jusqu’au bout. Emmanuel Macron a dévoilé son plan pour les fêtes : pas de dinde ni de buche glacée. En revanche, les consignes sanitaires renforcées pour les commerces, et une fin de non-recevoir pour les bars et restaurants…

 

Certes, la propagation du virus a été ralentie, mais l’avenir reste encore à la prudence, promet le président. "Nous avons freiné le virus, mais il demeure très présent, surtout dans l’hémisphère nord", indique Emmanuel Macron. La situation s’améliore dans certaines régions, mais d’autres restent préoccupantes.
Il faudra donc éviter durant plusieurs semaines nombre d’activités qui accélèrent la diffusion du virus. À partir du samedi 28 novembre au matin, de nouvelles modalités interviendront. Le confinement restera la norme, mais les déplacements seront allégés : mais tous les commerces pourront rouvrir, "dans le cadre d’un protocole sanitaire strict". Et jusqu’à 21h au plus tard. Cela implique librairies, mais également bibliothèques indique le président.
Pour les librairies, l'on pouvait espérer, du fait de l’intense campagne de lobbying déployée par l’industrie du livre pour la réouverture des librairies. D’ailleurs, savourent certains, "nous avons vu les éditeurs du Syndicat retrousser les manches et prendre fait et cause pour nous. Mais on ne les a pas beaucoup entendus, comme [Anne] Hidalgo ou [Roslyne] Bachelot pour appeler au boycott d’Amazon. C’est vrai, c’est un libraire comme les autres…"
Et de toute manière, rien ne passait, même pour tenter en coulisse d’infléchir la décision du président : "Le chef de l’État s’est montré intraitable avec les demandes du monde de la culture. Il a du recul par rapport aux Cassandre qui ont le nez sur leurs petits problèmes. Tant qu’on ne sera pas arrivé à moins de 5000 contaminations par jour, il restera vigilant", explique un proche au Parisien. Et les tentatives de Françoise Nyssen pourtant ancienne ministre de la Culture, pour faire passer les messages n’auront été que lettres mortes.
"La culture est essentielle à notre vie de citoyennes et citoyens libres", insiste le président de la République. Et d'assurer que, dès le 15 décembre, et en fonction des objectifs, le confinement sera levé. Le tout avec un couvre-feu, de 21h à 7h du matin, à l'exception des 24 et 31 décembre. À partir du 20 janvier, si cela est possible de nouvelles conditions d’ouvertures seront possibles (salles de sport, restaurants, pour exemple).
La France compte sur trois outils pour éviter un troisième confinement : l’esprit de responsabilité de chacun, qui impliquerait, pour exemple, de porter le masque à domicile avec des amis (et les gestes barrières). "Du bon sens et de l’exigence, mais chacun d’entre nous a dans les mains les outils", promet le président.
Le deuxième point est médical : test et résultats devront s’améliorer, "pour faire mieux et plus simplement ".
Enfin, il faudra parvenir à alerter pour "casser les chaînes de contamination à la racine". L’application TousAntiCovid serait pour ce faire "une aide précieuse".  

La date du 28 novembre, pour les librairies, fait frémir. 

"Nous sommes nombreux à pressentir une sortie de confinement plus douloureuse encore que celle vécue en mai dernier", nous assure une libraire francilienne. Le son de cloche résonne identiquement intra-muros : "Les collègues savent que ça va être compliqué de respecter les mesures. Non qu’on ne le veuille pas : ce sont les clients qui vont faire le flux. Et on a douloureusement besoin de cette période."
Du côté de la distribution, les inquiétudes formulées par Madrigall (Gallimard, Casterman, Flammarion) sont connues depuis plusieurs jours. La structure n’a eu de cesse que de répéter aux libraires qu’il leur fallait "anticiper les commandes de réassort au plus tôt afin de nous assurer, tous collégialement, une reprise à la hauteur de ce que nous savons faire".

Dès le 16 novembre, la structure indiquait d’ailleurs : "À défaut d’anticipation côté client, si la reprise se fait avec autant de vigueur qu’en mai dernier, il y a grand risque pour que les centres de distribution, déjà au maximum de leurs capacités sur un mois de décembre normal, ne soient pas en mesure d’accompagner éditeurs et points de vente dans cette période cruciale, qui s’achève le vendredi 18 décembre pour ce qui est des livraisons en points de vente."

Et récemment, Hachette distribution a fait passer un message très similaire aux librairies : "Nous anticipons un possible redémarrage de l’activité très brutal sur décembre, générant de très fortes commandes, très difficiles à servir dans des délais brefs pour les entrepôts et la distribution. Dans ce contexte, je vous conseille de passer ces tout prochains jours vos commandes de réassorts afin qu’elles aient la possibilité d’être servies rapidement."

Personne ne se plaint d’un retour à la normale de l’activité — dans le sens d’un accueil des clients dans les points de vente. "En revanche, quand on se souvient de ce qui s’est passé à Saint-Denis, avec des librairies verbalisées, on espère surtout que la police reçoive des consignes", grommelle un libraire. Comprendre ? "Qu’on ne nous fasse pas ch*ier pour un ou deux clients de trop dans le magasin."

Reste la bonne nouvelle : un retour à l'activité pour les librairies et les bibliothèques, dont on ne peut que se réjouir. 

Diffusé par :  https://actualitte.com/article/monde-edition/emmanuel-macron-reouverture-des-librairies-et-bibliotheques-au-28-novembre/103930

1 commentaire:

  1. Que de la foutaise!!!!!
    ------- L’OMS admet : Aucune preuve directe que les masques ne permettent de prévenir une infection virale.
    Si les masques ne préviennent pas la propagation des infections virales, l’OMS plaide néanmoins en faveur du port universel des masques, citant des avantages tels que la réduction de la stigmatisation des personnes qui s’occupent des patients atteints de COVID-19 dans des contextes non cliniques, le sentiment de faire quelque chose pour aider, le rappel de se conformer à d’autres mesures, les avantages économiques pour les personnes qui peuvent coudre des masques faits maison et l’évaluation de l’impact (positif, neutre ou négatif) de l’utilisation des masques dans la population générale (y compris les sciences comportementales et sociales).
    https://www.who.int/.../advice-on-the-use-of-masks-in-the...
    https://archive.md/FlvbW
    Des études ont montré que rien ne prouve que le port d’un masque pendant les opérations chirurgicales réduise les risques d’infection.
    « Il semblerait qu’une contamination minimale puisse être obtenue au mieux en ne portant pas de masque du tout » et que le port d’un masque lors d’une opération chirurgicale « est une procédure standard qui pourrait être abandonnée ».
    Dans l’étude de Tunevall de 1991, une équipe de chirurgie générale n’a porté aucun masque pendant deux ans dans la moitié de ses opérations. Après 1 537 opérations réalisées avec des masques, le taux d’infection des plaies était de 4,7%, alors qu’après 1 551 opérations réalisées sans masque, le taux d’infection des plaies n’était que de 3,5%.
    https://link.springer.com/article/10.1007/BF01658736
    http://12160.info/m/blogpost?id=2649739:BlogPost:2035264
    https://archive.md/LTJA0
    L’auteur a montré que le port de masques par le public en dehors des hôpitaux et des établissements de soins est inutile pour le contrôle du COVID-19. Lorsqu’il est imposé, il devient nocif.

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