mercredi 10 mars 2021

Comment l’Inde a guéri plus de 30 millions de malades ?

L'Inde, en utilisant l’hydroxychloroquine et l’ivermectine et un vaccin classique, a réussi à mieux maitriser sa "Pandémie" que la France qui refuse ces traitements !

Pendant que le sage montre le traitement précoce et le vaccin traditionnel à virus inactivé, l’imbécile regarde le vaccin à ARN messager et le doliprane …

LE MODELE INDIEN PROUVE QUE NOUS AVONS TOUT FAUX : il a vaincu le virus avec l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, utilise un vaccin traditionnel, exporte les vaccins expérimentaux pour ces idiots d’occidentaux …
L’Inde est le premier pays au monde pour la production de molécule médicamenteuse, mais c’est également un pays en développement. 
Peuplé par 1,4 milliard d’habitants il compte tout de même 90 millions de plus de 60 ans eux aussi exposés à la covid. 
C’est le deuxième pays au monde pour ne nombre de cas. 
L’Inde a suivi à la lettre le protocole de Raoult et Borody…
 Le taux de reproduction du virus ne cesse de reculer et le pays qui a connu au minimum 11 millions de cas déclarés aurait atteint le seuil d’immunité collective. 
On compte 1230 décès par million d’habitants de plus de 65 ans (six fois moins qu’en France). 
Si nous avions écouté Raoult et suivi le modèle indien nous aurions aujourd’hui 500 cas de covid par jour et 75000 morts de moins…
Malheureusement nous avons Macron, Véran ou le mari de la ministre Wargon :
Je suis toujours sidéré par le hurlement de Wargon, époux de la ministre :

Le fou furieux à causé ! pic.twitter.com/UiOqDd56Pw

— Pimprenelle de Marseille (@cunegonde1944) March 5, 2021

Aujourd’hui les choix vaccinaux de l’Inde sont surprenants, le pays produit le vaccin astrazenneca pour l’exportation, en a fait une version indienne également pour l’exportation. 
Arme géopolitique le pays donne ces vaccins aux autres pays.
Mais pour le premier ministre et la population l’Inde fabrique un vaccin traditionnel sans arn messager, sans virus conducteur, un vaccin à covid 19 mort, bien traditionnel. 
Plus de 15 millions d’habitants ont bénéficié du Covaxin.

https://www.lapresse.ca/international/asie-et-oceanie/2021-03-03/un-nouveau-vaccin-indien-revendique-une-efficacite-de-81.php

Un article signé par six médecins indiens vient rappeler des évidences et montrer combien les choix indiens sont aux antipodes de ceux de, l’occident. 
Il est tiré du blog de Jean-Pierre Kiekens, diplômé d’Oxford et ancien professeur d’université, présentant des actualités et une analyse politique indépendante de la pandémie en mettant l’accent sur les traitements.

The Mystery Behind India’s Success in Flattening the Curve

L’ICMR (Indian Council for Medical Research) a été la première agence nationale de recherche au monde qui a non seulement compris l’importance des soins primaires pour apprivoiser cette pandémie, mais a également recommandé un traitement avec des médicaments spécifiques et des schémas thérapeutiques identifiés pour chaque grade de patients Covid-19.. 
C’était un coup de maître qu’aucune des agences étrangères, y compris CDC (États-Unis), NHS (Royaume-Uni) et d’autres, n’a été en mesure de fournir.
 Toutes les autorités médicales ont continué à dire qu’il n’y avait pas de traitement précoce disponible pour traiter les cas bénins à domicile, mais ont continué à augmenter les lits d’hôpitaux et les ventilateurs qui continuaient de ne pas répondre aux besoins. 
Le 30 janvier 2021, l’Inde a terminé un an depuis que le premier cas de Covid-19 a été détecté en Inde depuis le Kerala. 
Au début de la pandémie, l’Inde en tant que pays était très vulnérable à une épidémie majeure de coronavirus. 
L’Inde est non seulement le deuxième pays le plus peuplé du monde, mais elle possède certaines des villes les plus encombrées avec une densité moyenne de population d’environ 470 habitants au km2. 
Ajoutez à cela l’absence d’une infrastructure de santé robuste déjà surchargée. 
Depuis le début, de nombreux experts des pays occidentaux prédisent une catastrophe pour l’Inde. 
Le Center for Disease Dynamics and Economic Policy (CDDEP), basé aux États-Unis, avait déclaré dans son rapport daté du 20 avril que le nombre total d’infections par SRAS-CoV-2 en Inde jusqu’en septembre 2020 pourrait atteindre 1,11 milliard, même avec un "verrouillage dur", a continué distanciation sociale et isolement des cas".
Les cas en Inde ont augmenté régulièrement d’avril à septembre 2020, atteignant un pic de près de 100.000 cas par jour le 16 septembre. 
Les hôpitaux ont été remplis à pleine capacité et les patients ont dû être refusés en raison du manque de lits ; les admissions n’étaient pas garanties même pour les cas graves. 
Ensuite, les choses ont pris une tournure inattendue. 
Les cas quotidiens en Inde ont chuté de la mi-septembre à janvier, les cas hebdomadaires moyens diminuant d’environ un tiers chaque mois. 
L’Inde rapporte actuellement environ 10.000 cas par jour en moyenne. 
Les lits d’hôpitaux créés à cet effet sont désormais en trop et plusieurs installations Covid-19 dans les grandes villes ont été fermées. 
Le ministre de la Santé, le Dr Harsh Vardhan, a déclaré à juste titre que l’Inde avait "réussi à contenir la pandémie" et "a aplati son graphique Covid-19".

Immunité du troupeau !
Aussi appelé "immunité de la population", on sait qu’il s’est produit lorsqu’une proportion suffisante d’une population est immunisée contre une maladie infectieuse par la vaccination ou une infection naturelle pour réduire sa propagation au sein de la communauté. . 
Le seuil d’immunité du troupeau dépend de R0, (R nul) qui était proche de 2 au début de la phase de transmission en Inde (mars / avril 2020) mais a chuté de façon spectaculaire au cours des prochains mois et ensuite réduit à moins de 1 au mois de septembre 2020 comme indiqué dans le graphique ci-dessous.

Comme le montre ce graphique, la valeur R0 (nombre de reproduction de base, c’est-à-dire le nombre moyen de personnes qui contracteront la maladie d’une personne infectée) en Inde est en baisse constante ; indiquant une diminution du taux de propagation de la maladie. 
Lorsque R0 tombe en dessous de 1, chaque personne infectée infectera (techniquement) moins d’une personne. 
À ce rythme, la maladie finit par s’éteindre. 
Pour confirmer que R0 <1 signifie l’obtention de l’immunité collective, nous pouvons calculer mathématiquement en utilisant la formule suivante pour estimer le seuil ; 1-1 / R0. 
Dans ce cas 1-1 / 0,97 = -0,03 (négatif 3% au lieu de positif 60% pour R0 de 2,5).
Qu’est-ce que l’Inde a fait différemment pour réduire R0 ?
Il est révélateur d’explorer comment cela s’est produit en Inde, mais pas dans d’autres pays où de multiples vagues ont continué à arriver au sein de la même communauté malgré les fermetures de pays.
 Prenons les États-Unis et le Royaume-Uni comme exemples. 
Les deux pays se sont principalement concentrés sur la prévention de la propagation du virus et ont pris des mesures en conséquence. 
Leurs directives de traitement à domicile pour les cas asymptomatiques étaient d’attendre 14 jours en isolement à domicile et, pour les cas bénins, de traiter les symptômes avec des médicaments disponibles régulièrement tels que des vitamines et des minéraux.
 L’Inde, en revanche, a été confrontée à un défi de taille avec la forte densité de population et des installations de dépistage et de soins de santé inadéquates dans les premiers stades. 
L’Inde ne disposait que de 14 laboratoires d’essais pour Covid-19 en février 2020, qui a été porté à près de 1600 en août 2020. 
Les efforts de recherche des contacts ont été intensifiés et les contacts ont fait l’objet d’un suivi rigoureux pour assurer une couverture presque complète des cas. 
Compte tenu de la charge pesant sur les hôpitaux, la décision a été prise de traiter les cas asymptomatiques et bénins à domicile et les cas modérés et graves dans les hôpitaux.
Par conséquent, les traitements recommandés par l’ICMR se sont révélés utiles pour le traitement précoce des patients à domicile. 
Étant donné que le pays était verrouillé, il était nécessaire de fournir des directives de télémédecine permettant aux gens de consulter leurs médecins de soins primaires par téléphone. 
Le ministère de la Santé a ensuite simplifié et libéralisé ses directives de télémédecine à la fin du mois de mars pour les adapter au nouveau modèle. 
Ces interventions ont eu lieu dès les premiers mois, ce qui a conduit à une baisse de R0 à partir d’avril lui-même comme le montre le graphique de la page précédente.
Le traitement agressif de première ligne selon les directives de l’ICMR aurait-il pu ralentir la propagation de l’infection ? 
Pour vérifier cela, nous nous sommes tournés vers les ventes de HCQ (Hydroxychloroquine) pendant cette période, comme recommandé par le gouvernement. 
Si nous pouvions convertir les unités en nombre de patients traités et comparer à la prévalence de Covid-19, nous pourrions obtenir une corrélation. 
Bien que pas dans les directives de l’ICMR, nous avons décidé d’ajouter l’ivermectine comme l’état le plus peuplé de l’UP déclaré pour l’utiliser à grande échelle dans les centres de santé gouvernementaux.
Ventes d’hydroxychloroquine et d’ivermectine en Inde pour projeter le nombre de patients :
Une compilation de données HCQ basée sur les chiffres de ventes d’IQVIA (en plus des ventes du gouvernement telles que rapportées dans la presse) pour la période d’avril 2020 à décembre 2020 pour projeter le nombre de patients l’ayant reçu.

Interprétation :

  • Il semble que 29 mil. les patients ont reçu HCQ au cours de la période de mars à décembre 2020.
  • Chevauchement avec ces 29 mil, 10,2 mil pts étaient des cas de PCR + cinq (ou une partie de celui-ci) indiquant que derrière chaque cas + cinq, environ 2 autres patients ont également été traités par HCQ. Il peut s’agir de contacts étroits, d’utilisateurs non testés ou de personnes en prophylaxie.
  • Les patients prenant de l’ivermectine représentent 56% des cas positifs à la RT-PCR. Cependant, comme l’état de l’UP qui a remplacé HCQ par l’ivermectine, nous avons supposé un chevauchement de seulement 50% avec HCQ augmentant le nombre de patients recevant l’un ou l’autre des médicaments.
  • Cela projeterait le nombre de patients recevant HCQ ou Ivermectin à plus de 30 mil (29 mil + la moitié de 5,75 mil)
    Ainsi, il est sûr de supposer que derrière chaque cas positif de Covid-19 en Inde, il y en avait 2 autres qui ont reçu HCQ ou Ivermectin.
En raison du battage médiatique autour du HCQ et de l’ivermectine, il est possible qu’une partie des ventes soit due au stockage de ces médicaments à la maison / par des organisations, etc., environ 10%. 
Même si les projections ci-dessus sont réduites de 10%, elles restent à 27 millions avec un ratio de 2,7 : 1 d’utilisation indiquant une surutilisation au-delà des cas positifs.
Ces chiffres reflètent une approche de traitement précoce agressif des cas légers / modérés utilisant les 2 médicaments ci-dessus allant au-delà des cas de PCR + cinq. 
Corrélée à la baisse de R0 qui a conduit à la baisse des nouveaux cas de mois en mois, elle semble avoir joué un rôle majeur dans le contrôle en Inde. 
Ces interventions pourraient très bien précipiter la mise en place précoce de l’immunité des troupeaux en Inde. 

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