lundi 1 mars 2021

Donald Trump : Le "Discours de l'État de l'Union" !

Donald Trump a fait le "Discours de l'État de l'Union" comme un Président en poste, devant le Congrès Conservateur, à la place de Joe Bidon ! 


Filibert : Tous les ans le Président en poste fait le "Discours sur l'État de l'Union" en février, ce que Joe la Bidouille n'a pas accompli, soit à cause de son Alzheimer ou soit parce qu'il n'est pas le vrai Président ! 
Par contre le discours de 3 heures de Donald Trump, devant le Congrès Conservateur, ressemble vraiment à un "Discours sur l'État de l'Union" ! 
On peut se demander qui est le vrai Président aux États-Unis ! 
D'ailleurs Donald Trump bénéficie d'un vrai service d'ordre avec des véhicules blindés en très bonne état alors que Joe la Bidouille ne dispose que d'anciennes voitures blindées sortie de la remise et d'un vieil avion, tout fumant, venant sans doute des stockages du désert du Névada ! 
On ne sait pas qui est le responsable de l'affectation des moyens au Président, sans doute l'armée si nous sommes en Loi Martiale, mais ceux qui allouent le matériel n'ont pas Joe la Bidouille dans leur cœur ! 
Ils cherchent à l'humilier avec des voitures cabossées et sales pour lui montrer qu'il n'est pas le vrai Big Boss ! 
En tous les cas, Donald Trump est mieux loti que Joe la Bidouille ! 
Tous les journalistes parlent de son retour possible dans les Élections Présidentielles pour 2024 et Donald Trump le fait croire aussi, mais c'est pour mieux cacher que l'Armée travaille dans les coulisses pour rétablir à son poste le vrai gagnant des dernières élections !
Nous pensons que les événements de mars 2021 seront décisifs et permettront le retour de Donald Trump d'ici fin mars ou début avril 2021 ! 
Le calendrier des actions de l'Armée est bien caché pour prendre par surprise l'État Profond ! 
Le discours de Donald Trump a montré que Joe la Bidouille avait une politique très nocive pour l'avenir des États-Unis et sans doute a-t-il convaincu certains de ses électeurs qu'ils ont misé sur le mauvais cabot, ce qui fera que lorsque l'Armée rétablira Trump, il y aura moins de résistance et de violence ! 


Donald Trump : l’éternel retour gagnant ? 

Bien sûr que Donald Trump a perdu face à Joe Biden et que tricherie démocrate il y a eu, tel qu’en 1960 contre Richard Nixon, certains réseaux mafieux ayant largement aidé à bourrer les urnes en faveur de John Fitzgerald Kennedy. 
Tout comme les républicains ont aussi vraisemblablement volé l’élection d’Al Gore en 2000 contre George W. Bush.

Mais une fois l’ouragan médiatique passé et Donald Trump pour le moment évincé, le étrumpisme ne disparaîtra-t-il pour autant ? 
Il faudrait être bien naïf pour imaginer que les problèmes ayant favorisé son émergence aient disparu par enchantement, en même temps que celui les ayant dénoncés. Aux USA, comme ailleurs : là où il y a de la demande, il y aura toujours de l’offre. 
Ce dimanche 28 février, Donald Trump battait le rappel de ses troupes à l’occasion du traditionnel raout de la Conservative Political Action Conference, à Orlando, en Floride. 
Pour lui, cette alternative : fonder un nouveau mouvement ou continuer de bousculer le Parti républicain de l’intérieur. 
En fin renard, il a opté pour la seconde solution, se rappelant bien l’échappée infructueuse du milliardaire texan Ross Perot à l’élection présidentielle de 1992, qui tenta alors d’en finir avec le traditionnel bipartisme local en s’essayant à un populisme de droite ; exercice auquel s’est également, en vain, essayé Bernie Sanders, son alter ego populiste de gauche. 
D’où cette harangue à contre-pied de l’ancien magnat de l’immobilier : "Le Grand Old Party [les républicains, NDLR] est uni. […] La seule division ? Entre une poignée de politiciens de l’establishment de Washington et tout le monde dans le pays."
On l’attendait en scissionniste ? 
Il arrive en rassembleur, se contentant de dresser la liste des dix-sept élus républicains ayant voté contre lui au Congrès et au Sénat. 
Pas mal vu. 
Il joue la base républicaine contre une minorité de ses dirigeants ; mais encore celle, démocrate, qui ne se reconnaît plus dans les dérives sociétales de son parti, alors que Bernie Sanders y incarnait une forte sensibilité sociale. 
Refaire l’unité des travailleurs, des blue collars [les cols bleus, NDLR] contre l’aristocratie des côtes est et ouest ? 
Dans une optique populiste englobant droite et gauche, voilà qui n’est pas mal vu. 
De dissidence annoncée, il n’y aura donc pas, sachant que ce sont plutôt certains caciques du Parti républicain qui devraient aujourd’hui se faire des cheveux blancs à la lecture des sondages ; tel celui commandé, le 28 février dernier, par USA Today, quotidien national le plus lu des USA, selon lequel "près de la moitié des électeurs républicains" se dirait prête à suivre Donald Trump s’il fondait son propre mouvement. 
Même si cette hypothèse est écartée, c’est dire le poids politique de Donald Trump et surtout de ce qu’il incarne. 
Pour tout arranger, le 16 février, le site Politico révélait déjà que "59 % des électeurs républicains souhaitaient que Trump joue un rôle majeur à l’avenir", tandis que sa cote remontait de 74 % à 81 % chez les électeurs républicains, soit une hausse de 18 %, par rapport à un autre sondage réalisé au lendemain du happening du Capitole. 
Après, si l’on s’en tient à l’avis de l’opinion globale, démocrates y compris, la popularité de Donald Trump résiste à hauteur de 34 %, ce qui n’est pas rien. 
Surtout quand on sait que s’il n’y avait pas eu le Covid-19, notre homme aurait probablement été réélu haut la main. Certes, s’il a échappé à la destitution, demeurent ses affaires d’impôts, lesquels n’auraient été payés que de loin ; ce qu’outre-Atlantique, on surnomme "optimisation fiscale", subterfuge qui n’a jamais tué personne.
Au contraire de ses prédécesseurs vaincus ayant rejoint la vie civile, Donald Trump persiste ainsi à s’obstiner en politique, brisant une fois de plus les règles communément admises. 
Mais il est vrai qu’il n’est pas tout à fait un politicien comme les autres.
Ses adversaires n’ont manifestement pas fini de s’en rendre compte. Rendez-vous en 2024 ?

Principaux extraits du premier discours de Trump et du Congrès ! 
Voir aussi la vidéo de 5h de M. Diallo dans l'article du 28 février 2021 !

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