samedi 17 avril 2021

L'incendie de Notre-Dame de Paris est-il Volontaire ?

La Vitesse de Propagation de l'Incendie de la Charpente de la Cathédrale est assez étonnante, donnant cours à différentes Hypothèses ! 



En Février 2018 dernier la charpente a été traitée, (voir le reportage sur A2) contre la Mérule 
 (surnommé "champignon des maisons") avec un gel. 
Elle ne l’avait jamais été depuis plus de 800 ans. 
L’entreprise qui n'a pas observé de Mérule dans le bois de Notre Dame a toutefois été sollicité par le conservateur des monuments historiques de l’édifice et son architecte spécifique, pour assurer son traitement anti-fongique !
Il a fallu 15 jours à 3 ouvriers pour pulvériser le gel à 15 m de hauteur. 
Pulvériser du gel à 15 m de haut n’est pas à la portée de tout le monde. (Voir article sur la Société Aubriat qui a fait le travail : https://aubriat.fr/notre-dame-de-paris/ ) ! 
Suite à ce traitement le bois change de couleur et devient un peu couleur acajou.
Le 15 avril 2019 la charpente prend feu et brûle en faisant un bruit très important pour un feu de bois situé en hauteur. 
Ce bruit gêne les reporters les obligeant à s’éloigner pour faire leur travail. 
Assez significativement le feu augmente au moment où les pompiers sont intervenus comme si l’eau activait les flammes. 
La charpente est en chêne ors le chêne sec ne fait pas de flamme, il rougeoie d’où l’intérêt d’un tel bois pour les cheminée car c’est un feu qui dure très longtemps : une buche de chêne peut tenir facilement un feu toute la nuit. 
Il m’est arrivé de faire tenir 12 heures une bonne bûche dans ma cheminée.
Des vidéos de bonne foi (non truquées) (caméra Survey) montreront par la suite une personne sur le toit de la cathédrale s’activant avec du feu sous forme d’éclairs ou au moins de grosses lueurs très brèves et jaunes-orangées comme seront les flammes de la charpente ensuite, après le départ des ouvriers. 
Puis cette personne disparait.
L’entreprise, qui a traité la charpente a été bernée en répandant non pas un produit anti-fongique mais un produit pyrotechnique qu’on lui a obligatoirement fournit car elle n’est pas en mesure de le produire sur le plan chimique. 
Le produit de type "thermite" est composé d’oxyde de fer et d’oxyde d’aluminium ce qui donne la couleur acajou obtenue après la pulvérisation et la couleur des flammes jaunes-orangées de l’incendie.
Depuis Février 2018 le produit sans doute associé à une colle a bien séché et s’est solidifier sur les poutres comme une pâte devenue très fine, une sorte de vernis, sauf que ce n’était pas du vernis….
Le 15 avril 2019, il ne suffisait plus que d’un vrai "pot thermique" générant une chaleur intense de 2.200 degrés pour percer la toiture par sa très forte température et allumer ainsi toute la charpente pré-imbibée située nécessairement juste en dessous du toit. 
Le pot thermique c’est la personne vue sur le toit avec des flammes jaunes-orangées qui met le feu. 
En fait toute la charpente était un pot thermique avec cette fausse désinsectisation. 
Pour avoir montré aux vidéos des éclairs ou des flammes orangées-jaunes le pot thermique initial a été allumé classiquement avec du magnésium par la personne sur le toit, la toiture est en plomb donc aucun problème de perçage. 
Après l’amorçage sur le toit le feu a gagné toutes les parties pulvérisées pendant la fausse désinsectisation. 
Sous l’action des lances incendies le feu augmente dans un 1er temps car l’eau active ce type de pyrotechnie avec des crépitements intenses et même de petites explosions. 
Si l’eau active ce genre de feu c’est en raison de l’extrême chaleur produite. 
En effet l’eau se catalyse au-dessus de 1100 degrés libérant ainsi ses deux gaz : l’Hydrogène et de l’Oxygène d’où les flammes sur un bois qui d’ordinaire n’en fait pas, flammes dues à l’Hydrogène et à l’Oxygène. C’est deux gaz : H² et O s’additionnent à l’oxyde de fer et à l’oxyde d’aluminium augmentant la combustion. 
Un pot thermique est capable de détruire un char, c’est pour ça qu’il a été inventé. 
En produisant une chaleur de 2200 degrés ils placent au double de la valeur de sa catalyse (séparation en gaz) l’eau, dont la catalyse est à 1100 degrés, c’est pourquoi la charpente a fait comme un feu de paille sous les lances à incendie, les pompiers ne sachant pas à quel genre de feu ils avaient à faire.
Il s’agit donc d’un attentat grandiose, soigneusement calculé et qui ne peut être l’œuvre que d’esprits pervers de la pire espèce venant d’un État et non pas d’un simple quidam ou terroriste primaire, et sans doute tout cela est-il au profit d’intérêts commerciaux voulus par des salopards ignobles.
Le traces du forfait sont présents partout. 
Il suffit de chercher et les bouts de charbons tombés au sol sont les bienvenus pour faire des analyses. 
Il aurait fallu trouver un ancien pot du Gel "Fongique" pour savoir si l'activation de l'incendie ne réside pas dans les produits utilisés pour faire ces travaux, non indispensables car il n'y avait pas de trace de Mérule ! 
Un incendie de la sorte ne peut avoir été activé que par de la Nanothermite militaire mélangé à un gel pour pouvoir en mettre une certaine épaisseur sur les poutres !  
L'observation suffit de la couleur des flamme est un indice ! 
J'attendsles analyses de ces précieux bouts de bois et poussières de charpentes de Notre Dame !  
Les parisiens ont-ils fait la chasse aux indices, comme jadis les new-yorkais firent la chasse à la poussière des WTC le 911, on n y découvrit la fameuse nanothermite d'origine militaire infiniment plus puissante que celle que tu fera dans ton garage pour tes feux de Bengale… ! 
Une nanothermite ou superthermite est un composite intermoléculaire métastable (metastable intermolecular composite, MIC en anglais). 
Les nanothermites se distinguent par la très grande quantité de chaleur produite lorsqu’elles sont enflammées. 
Les MIC sont un mélange très fin, à l’échelle nanométrique, d’un oxydant et d’un réducteur. 
Leur combustion est donc une oxydoréduction. 
Les MIC sont des substances dangereuses qui peuvent être étudiées et mises au point dans un but militaire ou pour des applications pyrotechniques, comme ergols ou explosifs. 
Ce qui distingue les MIC des aluminothermiques courants est que l’oxydant et le réducteur, oxyde de fer et aluminium en général, ne sont pas à l’état de fine poudre micrométrique mais plutôt de nanoparticules, ce qui augmente considérablement "le degré de mélange des réactifs", autrement dit leur "surface de contact" et donc leur vitesse de réaction…. 


Incendie de Notre-Dame : Quelques éléments intriguants !

1 – De la fumée blanche et jaune dès le départ de l’incendie, alors qu’un incendie "conventionnel" provoque de la fumée noire, et que la fumée ne devient blanchâtre qu’à partir du moment où l’eau est envoyée en quantité, et que la vapeur d’eau prend le dessus sur le carbone.
A gauche sur la photo du post, des fumées noires provoquées par la combustion du bois, qui s’échappent à travers la façade de Notre-Dame. 
A droite, la combustion très puissante d’autre chose, chimique dans tous les cas, sans doute de la thermite (dont la combustion produit des flammes intenses et une fumée jaune).
Faisons la supposition que de la thermite ait été déposée à la base de la flèche et mise à feu. 
La température d’un incendie impliquant des poutres de bois est de 800 degrés. 
Le plomb fond à 335 degrés et ne change rien à la température de l’incendie. 
La température de fusion de l’acier galvanisé de l’échafaudage est de 1485 degrés. 
La température de combustion de la thermite est d’environ 2200 degrés.
Donc, s’il y avait eu combustion initiale de thermite à la base de la flèche, il serait logique que l’échafaudage soit fondu à proximité de la position initiale de la flèche, et de moins en moins fondu au fur et à mesure que l’on s’éloigne de ce point chaud. 
Logique aussi, que les poutres ayant brûlé directement sous l’échafaudage ne lui aient causé aucun dommage.
Ça tombe bien, c’est justement ce que nous montre la deuxième photo ci-dessous !

2 – D’autre part, il y eut une alerte incendie à 18h47, puis tout le toit est en flammes à 19h, et la flèche s’effondre à 19h45. 
Or, il est totalement impossible de faire prendre des poutres de chêne 400 mm à une telle vitesse. 
Il faut plusieurs heures pour faire prendre des poutres d’une telle section (avec un feu normal).
De plus, les charpentiers du moyen âge faisaient subir des traitements par bains de minéralisation à leurs bois de charpentes, pendant des années. 
Ces bois sont pratiquement pétrifiés comme ceux qui sont immergés dans la lagune de Venise, et qui continuent de porter toute la ville, y compris la basilique de la place Saint Marc, structure au poids considérable.
Bref, au moyen âge vers 1200, les mêmes techniques de bains ont été utilisées pour Notre Dame comme pour Venise, et ces techniques, auxquelles nous ne connaissons plus grand chose, rendaient le bois imputrescible et ininflammable.
Enfin, l’ancien architecte officiel de Notre-Dame, responsable du bâtiment de 2000 à 2013, et architecte de sa sécurité incendie, est incrédule face à la rapidité de la propagation du feu :


3 – Une vidéo capturée à 17h05, à distance du toit de Notre-Dame. Officiellement, il n’y avait sur le toit, que des monteurs d’échafaudage, dont les outils, selon la version officielle, n’étaient que des marteaux et des clefs de 22. 
Les ouvriers disent être descendus de l’édifice à 17h20 et remis les clefs du chantier à la conciergerie.
Or, deux flashes peuvent être vus sur les vidéos, à la 3ème et la 16ème seconde, à proximité d’un homme. 
Ces flashes peuvent s’expliquer par une mèche en magnésium pour activer la thermite. 
On peut penser à une chaine pyrotechnique simple avec des mèches lentes, un détonateur, et une charge principale.
Vidéo disparue : 

Voilà quelques éléments qui peuvent faire réfléchir…
Chacun se fera son opinion…
https://www.viavosges.tv/Info-en-plus/Notre-Dame-societe-vosgienne-Aubriat-avait-traite-LDjHJsVSNx.html?fbclid=IwAR0IuZ2FUJo1tndD0LH5rakti6MNZmCb_3-JS8iVMIqMWWFRCUMKJaf4b80 
Source 1 : Interview Architectes interdit
https://www.liberation.fr/…/notre-dame-le-gouvernement-a-t-… 
Source 2 : Avis de l’ancien architecte en chef de Notre Dame
https://www.youtube.com/watch?v=q64pMLHXm2A 
Source 3 : Tours fermés plus tôt
https://www.liberation.fr/…/pourquoi-les-tours-de-notre-dam… 
Source 4 : Agents incendies non intervenu
https://www.europe1.fr/…/incendie-a-notre-dame-entre-la-pre… 
Source 5 : Interdiction d’accès pour les enquêteurs
https://www.parismatch.com/…/Incendie-de-Notre-Dame-une-enq… 
Source 6 : Remy Heitz dirige l’enquête
https://www.bfmtv.com/…/au-lendemain-de-l-incendie-a-notre-… 
Source 7 : Echaffaudage en construction
http://www.lefigaro.fr/…/notre-dame-l-entreprise-chargee-de…

Partagé par : 
https://nicolasbonnal.wordpress.com/2021/04/10/frederique-moebius-et-le-grand-incendie-theorie-de-la-constatation-incendiaire-analyse-technique-de-lincendie-et-conclusions-explosion-https-www-youtube-c/

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