vendredi 21 mai 2021

L'Archéologie Interdite : Ces Découvertes qui dérangent !

L'Archéologie Interdite : Ces Découvertes qui ne cadrent pas et qui dérangent l'Histoire Mensongère Officielle !





Des fouilles archéologiques datant de plusieurs décennies contredisent les théories de l’évolution et montrent qu’il y avait avant l’Homo Sapiens des civilisations plus intelligentes que nous ne l’imaginions. 
Certains objets – que nous serions incapables de reproduire aujourd’hui – révèlent un savoir qui dépasse notre entendement. 
Ces découvertes sont tellement dérangeantes qu’on évite généralement de les citer.

DES INSTRUMENTS POUR ÊTRE PLUS PRÉCIS ! 
Il m’arrive lors de voyages de traiter des gens de manière impromptue. Pas que je les prenne par surprise, non ! 
Mais qu’on me sollicite hors du cabinet. 
Et je suis toujours partant. 
Ce peut être n’importe où, sur un banc, debout, où sur un coin de table chez l’habitant. 
Nul besoin de connaître son histoire, elle se lit sur le corps, et il n’est pas rare que je me serve d’ustensiles courants comme prolongement de ma main. 
Cette manie thérapeutique à utiliser un outil n’est pas venue du jour au lendemain. 
Elle est apparue avec l’expérience et le souci de perfection, qui, lui, m’a emmené sur le domaine de la précision. 
Bien qu’en ostéopathie traditionnelle, vous n’avez pas d’autres outils que vos mains, j’avais remarqué que plus j’étais précis, plus surprenants étaient les résultats. 
Je me suis alors demandé s’il était possible d’améliorer cette précision par des instruments. 
Il existe une relation entre le résultat et l’intention. 
Soit vous utilisez la force, soit vous utilisez votre esprit et le rendez fin comme une lame de rasoir. 
C’est là que le geste thérapeutique peut devenir exceptionnel. 
Du coup, je sais par expérience qu’il n’est pas nécessaire de forcer. Forcer, c’est quelque part se tromper et révèle un défaut dans la représentation du problème qui ne cadre pas avec la réalité du phénomène sous-jacent. 
J’ai donc appris à être précis. 
Cependant, comment accéder à des structures profondes ? 
Comment libérer un nerf qui est englué dans sa gaine le long de son trajet sur la jambe et qui est souvent responsable de récidives de sciatique ? 
Comment libérer ce petit ligament qui s’insère sur l’orbite, derrière l’œil ? 
Comment aller titiller le ligament triangulaire du carpe, normalement inaccessible aux doigts ? 
C’est devant toutes ces difficultés que j’ai commencé à utiliser des ustensiles. 
J’ai demandé à une amie dentiste pour certains (je vous rassure, il ne s’agit pas des pièces invasives) mais pour d’autres, de mon invention, ils sont trop difficiles à concrétiser. 
Il en est un, comportant des couches de densités différentes qui respectent dans l’ordre celles des tissus qu’il comprime jusqu’à arriver à la structure désirée. 
Ceci a pour effet d’effacer tout traumatisme d’écrasement lié à la compression, et donc la douleur, car la douleur fait réagir de manière indésirable les tissus. 
Réaction de défense normale, mais impropre dans un soin. 
Dans mes recherches, je tombais un jour sur les artefacts en archéologie. 
Je fus surpris de trouver les instruments que j’aurai aimé avoir. 
Des outils "chirurgicaux" vieux de plusieurs milliers d’années, très semblables à ceux que l’on trouve dans nos caisses à outils du milieu médical. 
Ces découvertes font voler en éclat la thèse évolutionniste et darwinienne de l’homme, et montrent bien – sans l’ombre d’un doute – qu’existaient des civilisations bien avant nous. 
Regardez, ça vaut le détour : 


“EN PIERRE” NE VEUT PAS DIRE CRO-MAGNON !
Ce reportage sur les artefacts de l’histoire soulève des questions. Pourquoi faire des instruments en pierre ? 
Pourquoi pas en métal, matière beaucoup plus aisée à travailler ? 
Mais avec du recul, je trouve l’idée sensée. 
D’abord parce que le métal ne fait pas bon ménage avec le corps. 
Sur une longue période, il se diffuse dans les tissus qu’il empoisonne. 
Ensuite, toutes les réactions chimiques dans le corps se font grâce et à cause des différences de charges. 
Certains atomes sont chargés positivement, d’autres négativement et tout cela entraîne des échanges et des transformations. 
Et le métal interfère sur ces charges. 
C’est pour cette raison qu’il est conseillé de choisir plutôt des farines faites sur meules de pierre. 
Les moulins hongrois actuels, eux, utilisent un système de broyage par engrenage métallique qui détériore les micronutriments des céréales, même bio. 
Or altérer les charges dans notre corps, c’est perturber les réactions chimiques et donc porter atteinte au bon fonctionnement de l’organisme. 
L’idée d’utiliser des instruments en Lydite est donc très ingénieuse.


Toutefois, ces outils dits "chirurgicaux" sont-ils vraiment à destination chirurgicale ? 
Pas de pinces Kocher par exemple, ces pinces utilisées en chirurgie pour agripper tissus ou compresses. 
En revanche, ils seraient idéaux pour de la micro-ostéopathie tant la précision est parfaite et l’absence de force avec laquelle on peut les utiliser est ridicule. 
Je me demande l’influence que ça aurait eu si, enfant, on m’avait expliqué ce genre de choses. 
Je pense que j’aurai rêvé. 
J’aurai imaginé ces civilisations lointaines, leurs sciences, leurs prouesses, etc. 
Je serai devenu un Indiana Jones et j’aurai parcouru dans ma tête toutes ces contrées fantastiques. 
Nul doute que cette histoire – la nôtre, la vraie – je la partagerai avec mes enfants. 

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