Le manque de sécurité du laboratoire était connu !

La collaboration avec la France sur le projet de laboratoire P4 à Wuhan a connu plus d'une décennie d'affrontements intenses résultant, selon les autorités chinoises, « de nos différences de culture et de compréhension ». Traduction : les Français n'ont pas validé la sécurité.
Le directeur adjoint du laboratoire, Song Donglin, admet qu'ils n'avaient aucune expérience dans le domaine de la biosécurité. Ils avaient pourtant affaire à des agents pathogènes les plus dangereux au monde.

Les Chinois mènent leurs recherches en secret

Une fois le laboratoire achevé, les Français ont été immédiatement mis à la porte. Le gouvernement et les services de renseignement français étaient furieux. Ce laboratoire était censé être un centre de coopération internationale. De plus, il y avait de graves préoccupations, sur ce que les scientifiques pouvaient cacher et sur les recherches biologiques qu'ils avaient l'intention de mener.

L'OMS, Fauci, Daszak mentent

Quinze mille échantillons de chauve-souris, les bases de données de virus de l'Institut de virologie de Wuhan, ont toutes été effacées d'Internet, à partir du 12 septembre 2019. L'Organisation mondiale de la santé est venue enquêter à Wuhan, mais n'a même pas demandé l'accès à cette base de données.

Peter Daszak, zoologiste britannique qui faisait partie du groupe des dix experts, a nié que des chauves-souris aient été conservées au laboratoire de Wuhan : « C'est une théorie du complot largement répandue. [...] Il n'y a pas de chauves-souris vivantes ou mortes à l'intérieur. Il n'y a aucune preuve nulle part que cela soit arrivé. C'est une erreur qui, je l'espère, sera corrigée. »

Ce n'est pas une conspiration de dire qu'il y avait des chauves-souris vivantes dans le laboratoire, c'est un fait. Une vidéo montre des chauves-souris dans une cage à l'institut de Wuhan.