mardi 25 décembre 2018

Le Père Noël en Gilet Jaune !

Cette année, le Père Noël, autrement dit saint Nicolas, est venu offrir un cadeau inestimable aux Français : une révolte salutaire et même salvatrice !

 


 

Salutaire car, animés d’une saine colère exprimant un irrépressible désir de justice sociale. 
Notre peuple souhaite "assainir" la politique française et balancer aux poubelles de l’Histoire tous ces doit‐disant représentants de la Nation qui, ceints de leur écharpe tricolore, se sont remplis les poches, contrepartie autorisée de leur servile obéissance à Buxelles et, donc, aux ploutocrates de Davos et autres citadelles bancaires.
Salvatrice car, par cette soudaine capacité à prendre des décisions collectives, sous drapeaux tricolores et régionaux (le pouvoir du terroir, n’en déplaise à B.H.L. !), les Gilets Jaunes proclament qu’ils ne sont pas moralement "morts", "éteints", "anesthésiés", "lobotomisés" ni même "zombifiés" par un pouvoir occulte bien décidé à n’en faire que des tubes digestifs, d’obéissantes créatures gavées de MacDo et de télé, de foot africain et de refrains américano‐mondialistes.
Si ceux qui nous gouvernent n’ont pas encore compris – et c’est le cas, je vais y revenir – soyez certains que les islamistes savent désormais que le populo des "mécréants" ne se laissera pas asservir et n’est pas prêt à se déguiser en bédouin pour se prosterner, dans une posture de soumission, vers la Mecque. 

Avec le gilet jaune c’est l’âme de Jacquou le Croquant et de Charles Martel qu’on endosse. 
Et oui, mesdames et messieurs les journalistes, c’est l’authentique peuple de France qui s’empare du pavé… et même des pavés si ça doit virer au vinaigre avec de malheureux policiers qui n’en peuvent plus de servir une supposée autorité ordonnant de "casser du réac franchouillard" manipulé par "l’ultra-droite" tandis qu’ils doivent ménager la racaille de banlieue ; et ce par peur obsessionnelle d’un possible embrasement, comme en 2005, des "quartiers sensibles" (je donnerais cher pour savoir quel est le cloporte, esthète en novlangue, qui est à l’origine d’une telle formule). 
Au fait, grands galonnés du conglomérat Policiers-Gendarmes-C.R.S., comment se fait‐il que ces bleus "blindés légers", portant – tiens, comme c’est curieux – le blason de l’Europe bruxelloise, ne sont pas là où, régulièrement, on bafoue la République et où le dealer et le salafiste imposent leurs lois ? 

Fin du monde et fin de mois - Groupe "I Muvrini"

 

La réponse ne viendra jamais !
Ou plutôt, si, nous l’aurons cette réponse lorsque le peuple français, enfin maître chez lui, ouvrira les dossiers sombres d’une démocratie prise en otages par les hommes de mains d’officines mondialistes, certaines des plus discrètes (sinon secrètes… comme certaines sociétés) et d’autres affichant ouvertement leur volonté de voir disparaître les nations et avec elles leur histoire et leur culture multimillénaire. 

Le Pouvoir (la part invisible, opérant depuis des coulisses ignorées du public, et la part visible, à usage des écrans télé) a peur et ses représentants tremblent de trouille, au point que l’un d’entre eux, le Benjamin‐Blaise Griveaux, dans un tweet, éructe contre les gilets jaunes, parlant d’un visage "lâche, raciste, putchiste" qui, je cite encore, reprendrait les codes des années trente. 
Et allez donc, c’est reparti pour la litanie supposée dotée d’un effet incapacitant (les ronds‐points suscitent le "point Godwin"). 
Ce monsieur, je l’ai déjà dit, devrait relire ses livres d’Histoire. 
Si, le 6 février 1934, les Parisiens furieux sont descendus en masse dans la rue, communistes, nationalistes ou simples citoyens mêlés, c’est que l’on venait de découvrir la colossale arnaque (impliquant nombre de députés) montée par un escroc international(1) dix‐neuf fois condamné et toujours relâché (certaines amitiés se révélant utiles). 
Ordre fut donné aux gardes mobiles (obéissant à un gouvernement sacrément mouillé dans l’affaire) d’ouvrir le feu sur la foule : 37 morts et 2000 blessés(2). 



Place de la Concorde, des Français en colère affrontent une police à cheval. Attention, ne vous trompez pas d’époque, nous sommes en février 1934 et non pas en décembre 2018.




Un second magnifique cadeau est offert par notre Papa Noël. Il s’agit de ce sentiment d’appartenance à une même communauté souffrante ressenti par celles et ceux qui se rassemblent autour d’un bivouac. 
Cela n’a pas échappé à divers commentateurs : les Français qualifiés de "laissés pour compte de la mondialisation" s’assemblent, dialoguent et fraternisent. 
Ce sont ces grandes retrouvailles populaires ("populistes" diront les atrabilaires de la Macronie) qui ont de quoi émerveiller. 
L’isolement dans lequel des "psycho‐tacticiens" sournois réussirent, durant des décennies, à enfermer nos concitoyens est rompue. 
Des jeunes et des anciens, des gens qui furent au travail à seize ans et d’autres qui décrochèrent des diplômes, des agriculteurs, des ouvriers, des artisans sympathisent. 
Et, parmi eux, des handicapés qu’une société décérébrée par des publicités peuplées d’individus en pleine forme voulait ignorer. 
C’est la grande revanche des silencieux, de celles et ceux à qui "on" fermait la gueule à grands coups de menaces pénales. 
À ce propos, les mises en garde de l’exécutif pleuvent : "Si ça continue la loi républicaine s’appliquera avec toute sa rigueur…" ; et Macron lui‐même : "Des réponses les plus sévères seront apportées". 
C’est cela, allez‐y, continuez à menacer en posant l’équation falsifiée : gilets jaunes = casseurs.



Encore une fois, on vous le répète, ça ne prend plus  !
Ces paroles d’ordre et d’autorité, on exige de les voir d’abord appliquées à la voyoucratie des banlieues, aux black‐blocks et aux fanatiques djihadistes. 
Et bien sûr en commençant par la criminalité en col blanc – cravaté dernier cri – qui sévit dans le domaine financier (aux accointances parlementaires) et, ainsi, prive le peuple laborieux de ce qui serait non point une charité mais un dû légitime.
Des membres du gouvernement et des élus de La République en Marche se sont indignés qu’à Angoulême un simulacre de procès du Président Macron se soit déroulé, suivi d’une exécution à la hache d’un mannequin. 

Ces indignés de l’establishment ont‐ils fait semblant de ne pas voir que, sur certains ronds‐points, des gibets et des guillotines (de bois et de carton) étaient apparus portant le nom de l’hôte de l’Élysée ? 
C’est tout simplement un rappel historique. 
La République, tant honorée, s’est fondée sur la décapitation du Roi et même nombre d’acteurs de la Révolution ont été raccourcis (y compris les grands guillotineurs, Robespierre et sa clique). 
Messieurs nos gouvernants, cette imagerie appartient au Roman National. 
Mais, rassurez‐vous, les Français n’iront pas jusque‐là. 
Leur cri de ralliement clamé, scandé, placardé partout, est bien moins féroce : "Macron démission !" ou "Macron dégage !" quand il n’est pas censuré par les médias asservis. 
Ce cri ralliera bientôt, à l’unisson, tout un peuple. 


Référence républicaine assaisonnée d’humour Grand Guignol. Mais ça ne fait pas rire l’Élysée.


 

C’est là le cadeau secret du Père Noël en gilet jaune fait à la France.
Au solstice d’été on a vu sur le perron de l’Élysée un groupe exotique, en débardeur à résille, gesticuler, se déhancher et multiplier des poses "équivoques" sur une musique du type "jamaïcanabisquartet". 

C’était énorme, effarant, hallucinant, impensable même. 
Qu’était-il arrivé à cette nation pour se voir infliger une pareille infamie ? 
Puis, comme si un engrenage secret – une Némésis, auraient dit les Grecs – se mettait en branle, il y eut l’affaire Ben Alla, la photo affligeante d’un "doigt d’honneur" avec l’indulgence présidentielle, des mots de trop, insultant pour le peuple, l’acceptation sans débat du terrifiant Traité de Marrakech
Au solstice d’hiver, six mois plus tard, Santa Claus, sachant que tant de petits Français n’auront ni joujoux, ni sapin, offre à leurs parents et aux citoyens le courage de crier de toutes leurs forces :
"Macron dégage !"

Walther

 

(1) Un certain Alexandre Stavisky qu’on devait retrouver mort dans un chalet alpin. Les conclusions de son décès furent des plus déconcertantes. Le Canard Enchaîné constatait : "Stavisky s’est suicidé d’une balle tirée à trois mètres. Voilà ce que c’est d’avoir le bras long !". Magnifique exemple d’humour français. Dans un film de 1974, Alain Resnais, grand humaniste devant l’Éternel, s’est efforcé de gommer le caractère détestable de "Monsieur Alexandre" en confiant le rôle à Jean‐Paul Belmondo.
(2) Il y aura un mort et 1664 blessés dans les forces de l’ordre.


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